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ILS FONT LA UNE
■ <B>La dernière « coupe » de St-Aubin</B>
L?usine sucrière de St-Aubin pourrait connaître sa dernière récolte, si le gouvernement et la Mauritius Sugar Producers?Association (MSPA) s?entendent sur les modalités de mise à exécution du projet de centralisation dans le sud. Ce projet prévoit, entre autres, la fermeture de St-Aubin, de Riche-en-Eau et de Mon-Trésor-Mon-Désert. « C?est l?occasion de tourner la page, celle de l?industrie sucrière telle que plusieurs générations de stakeholders l?ont connue et d?ouvrir le chapitre d?une nouvelle aventure, celle de la filière canne et de ses dérivés. La nouvelle usine de Savannah se situe dans cet ensemble et démontre notre vision et notre ambition de réussir », commente Jacques d?Unienville (photo), Chief Executive Officer de la Société usinière du Sud, dont fait partie St-Aubin.
■ <B>Les 40 ans d?Air Mauritius</B>
Créée le 14 juin 1967, quelques mois avant que Maurice n?accède à l?indépendance, la compagnie d?aviation nationale Air Mauritius est devenue au fil du temps, l?un des acteurs incontournables du développement du pays. « Notre histoire est intimement liée à celle du pays », indique Manoj R. K. Ujoodha (photo), Chief Executive Officer d?Air Mauritius. « De nos premiers pas avec un piper Navajo de six places en 1972, nous opérons aujourd?hui avec une flotte moderne vers 26 destinations sur quatre continents. Nous demeurons un maillon important du tourisme et de l?industrie. Nous continuons à jouer notre rôle avec détermination et dévouement au service de notre pays et de nos actionnaires. »
■ <B> Le sens de l?innovation de Rama Valayden</B>
L?actuel ministre de la Justice, Rama Valayden, aura eu le mérite d?avoir envisagé que les Law Lords du Conseil privé puissent entendre les procès en appel, qui lui sont soumis par nos compatriotes, sur le territoire mauricien. Le fait que la démarche ait été favorablement accueillie par les Law Lords est déjà un signe encourageant. Mais les choses ne sont pas si simples. « Ce projet ne pourra se matérialiser que s?il est démontré que son coût est dans les limites de nos moyens et s?il s?avère qu?il est beaucoup plus pratique d?entendre un procès en appel ici plutôt qu?en Angleterre », soutient Razack Peeroo, ancien ministre de la Justice.
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