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Confidentiels

L'express leaks du dimanche 6 septembre au vendredi 11 septembre 2026

12 septembre 2026, 10:30

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L'express leaks du dimanche 6 septembre au vendredi 11 septembre 2026

Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.

Tête-à-tête inhabituel

Dans certains milieux politiques, la rencontre entre le Premier ministre, Navin Ramgoolam, et Roshi Bhadain, mercredi au bâtiment du Trésor, avait de quoi alimenter les spéculations. Certains se demandaient déjà si le leader du Reform Party pourrait, à terme, rejoindre le Parti travailliste. Mais l’intéressé s’est empressé de dissiper cette hypothèse : «Rien de politique», affirme-t-il à propos de cet entretien.

Selon des sources informées, l’ambiance entre les deux hommes était d’ailleurs particulièrement cordiale. De quoi relativiser les interprétations politiques qui ont rapidement entouré cette rencontre. Roshi Bhadain affirme avoir sollicité le Premier ministre afin d’attirer son attention sur une importante réclamation visant l’État.

Fausse alerte

Le secrétariat de l’Assemblée nationale a vérifié les qualifications académiques d’un membre élu du Parlement à la suite d’une lettre de dénonciation.

La démarche, plutôt inhabituelle, a visiblement donné lieu à un petit cafouillage administratif et communicationnel. Dans le feu des vérifications, une confusion s’est en effet glissée entre deux députés : un premier, dont le parcours universitaire est notamment associé à l’université de Bordeaux, et le second, qui a terminé un doctorat à l’Open University. Dans une autre correspondance, l’auteur de la fausse dénonciation reconnaît une «confusion involontaire» et présente ses excuses.

Le bras de fer se durcit

Le bras de fer entre la défense de Gulshan Govind et la police se durcit. Après une communication du Police Press Office visant à apporter des «précisions» sur les déclarations de son avocat à la sortie de la cour, ce dernier vient de riposter.

La défense reproche à la police d’avoir communiqué publiquement avant même qu’elle ne puisse saisir le commissaire de police de ses griefs, qu’elle affirme pouvoir étayer par des preuves. Plusieurs aspects de l’enquête sont contestés : des déclarations jugées contradictoires d’enquêteurs, les circonstances entourant la manipulation des exhibits, la fouille du véhicule en l’absence des avocats et l’absence alléguée d’une copie du mandat de perquisition du domicile. L’avocat affirme également que des policiers auraient tenté de convaincre son client de changer de conseil. Une passe d’armes qui pourrait désormais quitter le prétoire pour gagner la place publique.

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