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Revue de la presse
<B> L?EXPRESS DE MADAGASCAR
Ratsirahonana poussé à la démission</B>
Norbert Ratsirahonana devrait annoncer ce jour sa candidature à l?élection présidentielle du 3 décembre. Il devrait également officialiser son départ du poste d?ambassadeur itinérant du président de la République. «Nous demandons votre démission du poste d?ambassadeur itinérant», annnonce un militant du parti lors du conseil national de l?Asa vita ifampitsarana hier. Il s?adresse ainsi à son président Norbert Ratsirahonana. L?ancien chef de l?Etat cherche ainsi la meilleure tribune pour produire le maximum d?effet. Mais la déclaration de Norbert Ratsirahonana, prévue ce jour à Tsiadana ne devrait créer aucune surprise. Sa candidature et sa démission du poste d?ambassadeur itinérant du Président de la République sont quasi certaines. Depuis quelque temps, la candidature de l?ancien chef de l?Etat constitue un secret de Polichinelle. L?aspiration émise par la base du parti lors de ses 19 congrès régionaux ne laisse pas le doute planer à ce sujet.
<B> THE MIRROR
It could have been worse than 9/11</B>
A horrifying wave of suicide bomb attacks on nine packed holiday jets that would have killed tens of thousands was foiled yesterday ? with just 48 hours to spare.The al-Qaeda fanatics planned to board the planes at UK airports then blow them up three at a time as they flew over eight US cities. At least 3,000 passengers would have died along with countless others on the ground.Last night 24 British-born suspects in their teens and 20s were being quizzed. The youngest is believed to be just 17. Among them were Muslim converts Don Stewart-Whyte and Oliver (Ibrahim) Savant and cricket-loving brothers Amjad and Assad Sawar.The sophisticated plot was designed to cause maximum carnage by bringing the planes down in densely-populated areas -triggering a death toll that would dwarf the 2,976 murdered on 9/11.
<B> L?ORIENT LE JOUR
La rage aux yeux (Extrait de l?éditorial de Issa GORAIEB) </B>
Tzipi Livni, qui presse Fouad Siniora de sécher ses larmes et de commencer à agir, ferait bien de garder pour elle sa fausse compassion : laquelle n?est en réalité que très authentique cynisme, agrémenté d?une sérieuse dose de stupidité. Ces larmes-là, le gouvernement assassin dont elle fait partie était-il seulement capable de les comprendre, d?ailleurs ? Car elles n?exprimaient pas seulement en effet la détresse des populations terrorisées, martyrisées, de Palestine et du Liban : frustes cris de douleur pure qui n?ont jamais retenu ne serait-ce que l?attention d?Israël. Elles coulaient de plus loin encore, ces larmes de rage impuissante que n?a pu réprimer le Premier ministre libanais alors qu?il s?adressait au sous-sommet arabe réuni d?urgence à Beyrouth : rage contre le colossal gâchis provoqué par l?aventure et dont il faut maintenant tirer toutes les leçons, rage contre l?entreprise de destruction scientifique lancée contre le modèle libanais, rage contre les puissances qui ont laissé faire. Rage aussi contre les leçons d?arabisme que d?aucuns s?obstinent à administrer au pays arabe qui aura le plus donné pour la cause commune ; rage contre la collusion objective entre invasions des uns et tutelles des autres ; rage contre tous ces joueurs régionaux qui de notre pays ont fait une commode arène, et qui se jouent finalement du sang des Libanais.
<B> LIBÉRATION
Seconde grève des médecins étrangers</B>
Ils l?avaient annoncé : après leur grève du 14 juillet, ils recommenceraient durant le week-end du 15 août. L?Intersyndicale nationale des praticiens à diplôme hors Union européenne (Inpadhue) a «renouvelé son appel à la grève des soins urgents et non urgents» pour ce week-end, en France «afin de protester contre leurs statuts précaires» . Les motifs de leur lutte sont connus : c?est un ras-le-bol des statuts précaires et des promesses non tenues. Depuis les années 90, diverses procédures se sont succédées pour permettre à ces médecins ayant un diplôme étranger arrivés en masse depuis vingt ans pour pallier les manques d?effectifs dans les hôpitaux français d?exercer dans un cadre légal . Selon le ministère de la Santé, 7 000 exercent sans la plénitude d?exercice : en clair, sans être inscrits au conseil de l?ordre et sans bénéficier des mêmes droits que les médecins français.
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