Publicité

Les pannes de la centrale de Savannah provoquent la colère du CEB

14 septembre 2007, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Les centrales du Central Electricity Board (CEB) ont dû intervenir à nombre de reprises pour éviter le pire et équilibrer la fourniture électrique. La raison : les pannes répétées d?une durée de quelques secondes à la centrale de Savannah. Opérationnelle depuis cette année, celle-ci a été affectée par une trentaine de pannes. Cette situation ne plaît pas à la direction du CEB, qui a menacé d?isoler les lignes de la centrale du réseau national.

?Depuis une semaine, nous voulions avoir une rencontre avec la direction de Savannah pour pouvoir lui demander des explications sur les pannes?, dit Patrick Assirvaden, président du CEB, en colère devant la position de Savannah. ?Nous leur avons adressé une lettre très sévère mardi et nous avons me-nacé d?isoler les lignes de Savannah du réseau pour ne pas avoir à faire face à un black-out. Et mercredi, ils sont venus pour la réunion et nous avons écouté leurs explications.?

<B>?Mesures correctives d?urgence?</B>

Les techniciens de Savannah et ceux du CEB se sont rencontrés hier. La centrale a assuré le CEB que des ?mesures correctives d?urgence? seront prises au niveau de leurs systèmes de protection pour que le réseau national ne soit pas affecté en cas de panne à la centrale. La nouvelle centrale de Savannah a deux unités de production d?énergie électrique. La première est entrée en opération en mai et la seconde en juillet. Mais le CEB, n?étant pas sa-tisfait que toutes les normes de production aient été respectées, n?a pas encore accordé de permis à Savannah pour opérer sur une base commerciale, même si cette centrale est déjà branchée au réseau et dessert les parties sud et centre de l?île.

?S?il y a une panne importante le soir, une plus grande partie de l?île risque d?être affectée. Car la demande étant moins élevée le soir, les centrales du CEB fournissent moins d?électricité et nous dépendons davantage des centrales privées?, ajoute un haut cadre du CEB.

Publicité