Publicité
Et de quatre pour la famille Ghose !
Par
Partager cet article
Et de quatre pour la famille Ghose !
Elle est plongée dans la profession légale depuis sa plus tendre en-fance. Embrasser un métier dans ce domaine coulait donc de source. Dya Ghose, âgée de 24 ans, s?y est consacrée jour et nuit, et durant des années pour réaliser son rêve. Le 18 décembre dernier, ce fut à son tour d?embrasser ce métier qu?elle avait toujours rêvé d?exercer : avouée. Depuis ce jour, elle est le quatrième membre de sa famille, après son père, Munn-Datta Ghose, et ses deux s?urs aînées, Anju et Arveena, à pratiquer une profession légale.
Enjouée, Dya évoque sa passion pour le droit, ainsi que son désir de marcher dans les pas de son père et de ses s?urs « sans pour autant rester dans leur ombre ». Elle a su très tôt quoi faire de sa vie. Déterminée, la jeune femme enchaîne les stages dans de grandes entreprises dès l?âge de 18 ans pour financer ses études universitaires. « J?ai très tôt appris à être indépendante », confie Dya, pas peu fière de son parcours.
En parallèle à ses cours, Dya multiplie les stages d?insertion professionnelle dans plusieurs cabinets d?avocats ? chez Clarel Benoît Chambers, aux côtés de Me Pajanivel Mootoosamy et chez Me Georges Ng Wong Hing, Senior Attorney ? chez qui elle apprend peu à peu les ficelles du métier.
Soucieuse de partager ses connaissances
Et Dya de confier : « Mon père a toujours voulu me diriger vers la magistrature, mais c?est le métier d?avoué qui m?a toujours intéressé. Je savais que grâce à cette profession, je pouvais obtenir the best of the two worlds », explique Dya.
C?est à l?université de Maurice qu?elle entame des études de droit après le secondaire. « Quoi que les gens puissent en dire, le niveau à l?université de Maurice est très bon. L?on y acquiert déjà une bonne maîtrise du code civil, ce qui est d?une grande aide lorsqu?on passe les examens », explique la jeune avouée. Et d?ajouter que c?est un avantage par rapport à ceux qui ont fait leurs études à l?étranger et qui doivent se réadapter au contexte mauricien.
« C?est indéniablement un atout que l?on ne peut pas ignorer », estime Dya. Sou-cieuse de partager ses connaissances, elle dispense depuis l?année dernière des cours à l?université de Maurice et à l?université des technologies. Une manière, dit-elle, de permettre aux jeunes d?accéder à leurs rêves en leur donnant les outils pour y arriver.
Après avoir prêté serment, Dya intègre le cabinet de sa s?ur aînée, situé au deuxième étage de la Sterling House. « J?étais quelque peu inquiète, car je ne savais pas trop comment procéder pour me faire connaître. Mais des avocats m?ont fait confiance et j?ai déjà commencé à travailler sur plusieurs dossiers », lâche-t-elle.
Maintenant qu?elle exerce la profession pour laquelle elle s?est donnée « à fond » depuis des années, Dya Ghose songe déjà à élargir ses horizons. Elle espère, dans un proche avenir, pouvoir travailler avec de « grosses » entreprises.
« Ce métier me donne la chance de relever des défis. Ce que je n?aurais pas eu l?occasion de faire si j?avais intégré le parquet, comme le voulait mon père », tient à faire ressortir la jeune femme. Cette professionnelle confie vouloir s?atteler immédiatement à la tâche et se « donner les moyens de réussir ».
Publicité
Publicité
Les plus récents