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Coupe du monde 2026

C’est parti pour 104 matchs et autant de pronostics

11 juin 2026, 13:00

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C’est parti pour 104 matchs et autant de pronostics

Le rendez-vous majeur du football mondial est lancé. Le coup d’envoi sera donné ce soir avec le match Mexique-Afrique du Sud du groupe A. Pour sa 23ᵉ édition, la Coupe du monde entre dans l’histoire en réunissant, pour la première fois, 48 sélections dans trois pays hôtes – Mexique, États-Unis et Canada. À Maurice, l’engouement est également au rendez-vous. Entre soirées foot et écrans géants à domicile jusqu’au 19 juillet, les supporters se préparent à vibrer au rythme de la compétition. Quelles équipes nos personnalités publiques soutiennent-elles ? Tour d’horizon de leurs passions et pronostics.

Sharvin Sunassee espère un triomphe des «Three Lions»

Sharvin Sunassee Pour le négociateur syndical, le choix du cœur n'a jamais varié : l'Angleterre reste son équipe favorite depuis l'enfance. Une fidélité qui trouve ses racines dans les années où les championnats anglais constituaient l'une des principales vitrines du football accessibles aux Mauriciens. «Quand arrive une Coupe du monde, on a naturellement tendance à soutenir les équipes et les joueurs que l'on connaît le mieux.» Au fil des années, Sharvin Sunassee a suivi l'évolution des Three Lions et demeure convaincu que leurs échecs successifs sont davantage dus à un manque de réussite qu'à un déficit de talent ou de stratégie. Il reconnaît par ailleurs avoir toujours eu un faible pour les outsiders. «J'ai tendance à soutenir ceux que l'on n'attend pas forcément au sommet.» Pour cette édition, il voit l'Angleterre atteindre la finale face à l'Espagne ou à la France. Son pronostic est clair : après plusieurs désillusions, les Anglais pourraient enfin décrocher le titre tant attendu.

Deven Nagalingum rêve de voir l’Afrique en finale

Deven Nagalingum Le ministre des Sports affiche depuis toujours son soutien à l’Angleterre. Une passion nourrie par son intérêt pour le football anglais, qu’il suit assidûment depuis de nombreuses années. «Ce n’est pas uniquement parce que je suis un grand supporter de Manchester United. Je regarde beaucoup les matchs anglais et plusieurs joueurs m’ont marqué au fil du temps.» S’il soutient les Three Lions, le ministre estime toutefois que cette Coupe du monde s’annonce particulièrement ouverte. Selon lui, plusieurs sélections disposent d’effectifs de grande qualité et pourraient créer la surprise. Toutefois, Deven Nagalingum porte une attention particulière aux équipes africaines, dont il salue les progrès constants sur la scène internationale. «Pourquoi ne pas imaginer une nation africaine remporter la compétition ?» Son scénario idéal ? Voir une équipe africaine atteindre la finale et décrocher le trophée mondial. Une façon de concilier sa passion pour l’Angleterre et son attachement au continent africain.

Yugeshwur Kisto balance entre Allemagne et Brésil

Yugeshwur Kisto À l'approche du coup d'envoi du Mondial 2026, le président de la Government Secondary School Teachers' Union, reconnaît être partagé entre son attachement émotionnel à une équipe et son analyse des forces en présence. «Entre le cœur et la raison», résume-t-il. Son équipe de cœur demeure l'Allemagne. Depuis toujours, il admire la Mannschaft pour sa discipline, sa rigueur tactique et sa capacité à se relever dans les moments difficiles. Selon lui, la sélection allemande, en pleine transition, s'appuie sur une nouvelle génération de joueurs talentueux capables de créer la surprise face aux plus grandes nations.

Toutefois, lorsqu'il se livre à un exercice de pronostic plus rationnel, Yugeshwur Kisto voit une finale de très haut niveau opposant l'Espagne au Brésil. Il estime que la Roja continue d'impressionner par la qualité de son jeu collectif, sa maîtrise technique et sa domination au milieu de terrain. En face, le Brésil lui apparaît comme l'équipe la plus complète du tournoi, grâce à un équilibre retrouvé entre solidité défensive et puissance offensive. Pour le syndicaliste, la Seleção possède un avantage décisif : sa capacité à faire basculer un match sur un geste de génie. «Le Brésil a ce facteur X qui peut faire la différence dans une finale.» Son pronostic sans équivoque : il voit les Brésiliens soulever le trophée et décrocher une sixième étoile historique.

Rooben Mooroogapillay pour une finale France-Angleterre

Rooben Mooroogapillay Pour l’avocat, le choix de l’équipe à soutenir dans ce Mondial 2026 est avant tout une affaire de parcours personnel. Son soutien va à la France, un pays auquel il demeure profondément attaché depuis ses études de droit. Premier pays d’adoption après Maurice, la France a marqué son parcours tant académique que culturel. «Chaque séjour en France m’a permis d’apprendre quelque chose de nouveau.» Il confie apprécier autant la richesse de son patrimoine que sa gastronomie et la qualité des échanges humains. À ses yeux, la France occupe une place particulière, juste après Maurice.

Le parcours de Rooben Mooroogapillay l’a également conduit au Royaume-Uni, où il a poursuivi des études de droit avant d’être admis au barreau en 2008. Il y a vécu et travaillé plusieurs années, développant un profond respect pour les valeurs d’égalité des chances et l’attachement aux principes juridiques qui caractérisent ce pays. S’il affiche une préférence assumée pour les Bleus, il n’en demeure pas moins admiratif de l’Angleterre. Son scénario idéal serait une finale opposant les deux nations. «Mon cœur penche pour la France, mais je serais tout aussi heureux de voir l’Angleterre soulever le trophée», affirme-t-il, fidèle à ces deux pays qui ont façonné sa vie.

Ali Jookhun fidèle au foot anglais

Ali Jookhun Pour le président de l’African Down Syndrome Network, l’Angleterre reste depuis toujours l’équipe qu’il soutient aux grandes compétitions internationales. Un choix qui s’explique par l’influence du football anglais à Maurice, où le championnat de Premier League est particulièrement suivi par les passionnés du ballon rond. Grand supporter de Manchester United, il nourrit naturellement une forte affection pour les Three Lions. «L’Angleterre a toujours été l’équipe que je soutiens», confie-t-il.

Toutefois, Ali Jookhun porte également un regard attentif sur les sélections africaines. Il dit apprécier voir les nations du continent noir briller sur la scène mondiale et espère qu’elles réaliseront un beau parcours durant ce Mondial 2026. Pour les pronostics, il préfère rester prudent car il est encore trop tôt pour désigner un favori. Les premières rencontres devraient permettre de mieux évaluer les forces en présence avant de se prononcer sur les équipes capables d’aller jusqu’au bout de la compétition.

Alexandre Mayer fan des Bleus de Didier Deschamps

Alexandre Mayer Grand admirateur du Brésil dans son enfance, le cycliste professionnel confie avoir changé de camp au fil des années. Selon lui, la Seleção a perdu de son éclat ces dernières saisons, ce qui l’a naturellement conduit à porter son regard vers une autre sélection. «Depuis 2018, je suis plutôt la France», explique-t-il, soulignant son attachement personnel lié à sa double nationalité. Mais au-delà de cet aspect identitaire, c’est surtout le style de jeu instauré par Didier Deschamps et la capacité à intégrer et faire progresser de jeunes talents qui retiennent son attention. Pour cette édition, Alexandre Mayer place encore les Bleus parmi les favoris, tout en gardant une certaine distance avec les passions nationales. «Je ne suis pas un fan inconditionnel des sélections», son intérêt allant davantage au football de clubs, qu’il suit avec plus de régularité et d’enthousiasme.

Satish Buljeewon loyal aux Pays-Bas malgré les désillusions

Satish Buljeewon Pour le président de la Police Fighters Union, la passion du football rime avant tout avec fidélité aux Pays-Bas. Une équipe qu’il suit depuis de nombreuses années et dont il espère toujours voir le sacre mondial. Selon lui, les Néerlandais ont déjà frôlé l’exploit à plusieurs reprises, notamment lors de leurs finales perdues, et mériteraient un jour d’inscrire leur nom au palmarès de la compétition. Son joueur préféré est l’attaquant Cody Gakpo, dont il apprécie le talent et l’efficacité sur le terrain. Concernant cette édition du Mondial, Satish Buljeewon s’attend à une finale de haut niveau entre l’Espagne et la France. Toutefois, son pronostic penche en faveur de la Roja, qu’il voit soulever le trophée au terme de la compétition.

Umarfarooq Omarjee fidèle à la France depuis 1998

Umarfarooq Omarjee Pour l’Executive Director d’Omarjee Aviation, le soutien à l’équipe de France remonte à l’enfance. C’est lors du Mondial 1998 que naît cette passion pour les Bleus, une édition qui l’a profondément marqué. «J’ai commencé à suivre la compétition cette année-là et la victoire de la France à domicile m’a laissé un souvenir inoubliable», confie-t-il. Il garde en mémoire la finale remportée face au Brésil, qu’il considère comme l’un des moments forts de l’histoire du football moderne. Au-delà des résultats, c’est surtout la qualité du jeu collectif français qui a renforcé son attachement à cette sélection. Même dans les périodes plus compliquées, notamment en 2010 en Afrique du Sud, il est resté fidèle aux Bleus. Les succès suivants n’ont fait que consolider ce lien.

À l’approche de cette nouvelle édition sur le continent américain, Umarfarooq Omarjee s’attend à une compétition particulièrement relevée. Il cite l’Angleterre, dirigée par un nouveau sélectionneur, l’Espagne et l’Allemagne parmi les principaux prétendants au titre. Malgré cette forte concurrence, il espère voir la France atteindre les dernières phases du tournoi. «J’espère que les Bleus iront loin et que la meilleure équipe l’emportera finalement.»

Danny Philippe convaincu de la victoire du Brésil de Pelé

Danny Philippe Pour le travailleur social, le choix est simple et sans hésitation : son soutien va au Brésil. Cette passion trouve son origine dans le style de jeu spectaculaire de la Seleção, mais aussi dans l'héritage laissé par la légende du football mondial, Pelé. Depuis toujours, il admire le football brésilien pour sa créativité, sa technique et sa capacité à faire rêver les amateurs du ballon rond. Pour lui, le Brésil demeure une référence incontournable dans l'histoire du Mondial. À l'approche l’édition 2026, Danny Philippe espère voir la Seleção aller jusqu'au bout de la compétition. Son pronostic est clair : il mise sur un sacre brésilien et souhaite voir les Auriverde soulever une nouvelle fois le prestigieux trophée mondial.

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