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Pour son 60e anniversaire, il parie et devient millionnaire </B>
Un parieur britannique a reçu récemment, pour ses 60 ans, un cadeau d?anniversaire inespéré ? un gain d?un million de livres sterling pour une modeste mise de 50 pence (environ Rs 25) sur des courses hippiques.
Fred Craggs, originaire de Yorkshire, dans le nord de l?Angleterre, n?avait aucune idée du montant de ses gains lorsqu?il s?est rendu dans une agence de la société de paris «William Hill» pour savoir ce que son «pari cumulé» (qui consiste à placer les gains d?une course sur la suivante) lui avait rapporté.
Il avait en fait misé sur les chevaux gagnants de huit courses à travers le pays ? le premier de la série s?appelant, cela ne s?invente pas, «Isn?t That Lucky?» (N?est-ce pas un coup de chance ?) et le dernier «A Dream Come True» (Un Rêve Devenu Réalité) ? donnés à deux millions contre un.
Lorsque Fred Craggs a appris que la chance lui avait souri, il est devenu très pâle et a marmonné qu?il ferait mieux de rentrer chez lui pour prévenir sa femme. «C?est le pari le plus incroyable enregistré depuis que la légalisation des bookmakers en 1961», a déclaré Graham Sharpe, porte-parole de «William Hill».
«Cassetoipauvrecon», un nom de domaine très prisé sur Internet</B>
L?insulte lancée samedi dernier par Nicolas Sarkozy à un visiteur du Salon de l?agriculture a franchi une nouvelle étape dans l?engouement des internautes qui ont réservé en série des noms de domaine «cassetoipauvrecon».
Les adresses en .com, .net, .org et .fr ont été réservées dimanche et lundi par des internautes, après l?altercation lors de laquelle le président de la République a lâché «Casse-toi alors ! Pauvre con» à l?intention d?un homme qui lui disait «Touche-moi pas ! Tu me salis».
«On s?amusait hier avec ça», a expliqué à Reuters le journaliste de télévision John Paul Lepers, qui a réservé un des noms de domaine. «On va peut-être faire un site là-dessus.»
Un autre site, www.cassetoipauvrecon.com, affiche de son côté un appel aux enchères pour racheter «LE nom de domaine qui déchire le quinquennat».
<B>Les électeurs doivent choisir entre Hitler et Frankenstein</B>
Le choix peut paraître cornélien, voire impossible, mais c?est bien entre Hitler, de son vrai nom Adolf Lu Hitler-Marak et Frankenstein Momin que les électeurs du petit Etat du Meghalaya, dans le nord-est de l?Inde, vont devoir se prononcer lors des élections du 3 mars.
«Mes parents ne savaient pas qui était Hitler, ils aimaient peut-être ce nom, mais moi, je ne suis pas un dictateur», assure le moustachu et chauve M. Hitler-Marak, qui n?est pas un débutant en politique.
Malgré un patronyme pour le moins encombrant, il a en effet déjà été élu par le passé et a même occupé les fonctions de ministre des Forêts du Meghalaya, l?un des plus petits Etats indiens, dont le nom signifie dans la langue khasi «la maison des nuages».
Ses 2,3 millions d?habitants, en majorité chrétiens, parlent très peu l?anglais et baptisent parfois leurs enfants de noms dont ils ne connaissent pas souvent l?origine, ou l?histoire.
Ainsi trouve-t-on parmi les 331 candidats en lice pour les 60 sièges à l?assemblée de Shillong lors des élections régionales, outre MM. Hitler et Frankenstein, un certain Zenith Sangma, ou encore Moonlight Pariat, Hilarious Pochen et Billykid Sangma.«La plupart du temps les gens ne savent pas à quoi un nom réfère. Ils sont juste attirés par sa notoriété», explique David Reid Syiemlieh, professeur d?histoire à l?université North Eastern Hill de Shillong.
Les électeurs quant à eux ne semblent pas s?émouvoir de confier leur sort à des candidats portant un nom parfois de sinistre mémoire, parfois fantaisiste?
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