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Sécurité routière : Le Parquet met la dernière main à l’introduction du permis à points

25 décembre 2011, 20:00

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Sécurité routière : Le Parquet met la dernière main à l’introduction du permis à points

Le permis à points ne devrait pas tarder à faire son apparition. Sans préciser la date exacte de son entrée en vigueur, le conseiller en matière de sécurité routière du Premier ministre, Ben Buntipilly, explique que la balle est désormais dans le camp du Parquet.

L’entrée en vigueur du permis à points atteint l’étape finale. C’est ce qu’affirme le conseiller en matière de sécurité routière au bureau du Premier ministre, Ben Buntipilly. C’était à l’occasion du lancement de la nouvelle unité de la Road Safety Unit, la Motor Cycle Division, le vendredi 23 décembre, aux Casernes centrales.

Selon l’ex-inspecteur de police, les consultations au niveau du bureau du Premier ministre ont été complétées. « Nous avons fait ce que nous pouvions. Il appartient désormais au Parquet de peaufiner les nouvelles réglementations pour l’entrée en vigueur du permis à points. Nous voulons prendre notre temps pour le faire. Cela, afin qu’il soit mis en utilisation dans les meilleures conditions possibles », a précisé Ben Buntipilly.

Rappelons que l’introduction éventuelle du permis à points avait provoqué, tout récemment, les protestations véhémentes des chauffeurs de taxis et d’autobus. Ce qui avait poussé Yousouf Chotoye, président du Front Commun Syndical du Transport, à déclarer que les autorités auraient dû engager des discussions avec ces conducteurs avant d’aller de l’avant avec ce système de pénalisation de ceux coupables d’infractions au code de la route.

Pour Yousouf Chotoye, les chauffeurs d’autobus et de taxis sont les plus exposés aux contraventions. « Nous sommes ceux qui conduisent le plus un chauffeur d’autobus peut, par exemple, faire entre huit et dix trajets chaque jour », avançait le syndicaliste.

Il explique ainsi qu’avec l’entrée en vigueur de permis à points, ces chauffeurs risquent de se voir très vite retirer leur permis de conduire. « Il s’agit là de notre gagne-pain nous ne pouvons pas rester les bras croisés », indiquait-il.


 

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