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Madagascar

5 juillet 2007, 00:00

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Des quadruplés d?Ankililoaka décèdent

Des quadruplés, nés à Ankililoaka le 26 mai dernier, n?ont pas survécu. Leur mort est due à un problème de santé.

La merveilleuse histoire s?est mal terminée. Les quadruplés, deux filles et deux garçons, qu?Anthonine Soazara Ndaza a mis au monde, sont morts le mois dernier.

Selon les dires de la mère, les nouveaux-nés ont présenté, à leur naissance, une santé fragile.

?Ils n?ont jamais pu acquérir de la chaleur suffisante, car il fait froid tout le temps chez nous. Nous nous sommes efforcés de les envelopper dans des couvertures afin de les tenir au chaud, mais malheureusement tous les quatre n?ont pas survécu?, a expliqué la maman éplorée.

L?insuffisance de lait, maternel ou non, a par ailleurs constitué une autre cause des décès successifs des quadruplés.

Santé : La contraception peu utilisée

La santé maternelle reste préoccupante avec seulement 20 % des femmes qui utilisent les méthodes contraceptives. La sensibilisation est de mise.

L?enjeu est de taille pour Madagascar, qui veut encourager l?usage des méthodes contraceptives. Si la vision d?assurer la gratuité des prestations en planning familial est lancée, des défis restent à relever car seuls 20 % des femmes utilisent les méthodes contraceptives, soit deux femmes sur dix. Ce taux est encore faible par rapport aux efforts d?éradication de la mortalité maternelle. D?où une nécessité de coordination et d?alignement des efforts.

Un atelier de travail se tient pendant trois jours à la salle de conférence du Plan à Anosy, avec l?initiative du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), premier partenaire de Madagascar dans l?amélioration de la santé maternelle.

Des représentants de 12 directions régionales de la Santé, issus de 65 districts, s?y concertent pour définir les étapes à franchir dans chaque région en matière de santé de reproduction.

Transport : afflux de vacanciers, coût élevé

En cette période de vacances, le nombre des voyageurs s?accroît considérablement. Mahajanga et Antsirabe figurent parmi les destinations les plus privilégiées.

On se bouscule dans les stationnements de taxi-brousse de la capitale. Au Fasan ny Karàna, on s?arrache les clients.

A Ambodivona, les rabatteurs font à qui mieux-mieux pour attirer les voyageurs.

Pour les coopératives reliant Antananarivo à Antsirabe, le prix du ticket varie entre Ar 6 000 et Ar 8 000, si en période normale il est d?Ar 5 000. ?Les responsables doivent imposer un prix pour que les chauffeurs ne puissent pas profiter de la situation?, affirme Charles, un rabatteur.

Un voyageur pour Antsirabe mentionne : ?Le transport en taxi-brousse revient trop cher. Il faudrait activer la réhabilitation du transport ferroviaire.?

Pour la ligne reliant Antananarivo à Antanifotsy, lorsque les voyageurs sont nombreux, le prix du ticket atteint les Ar 5000, si le coût normal est d?Ar 3000.

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