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Revue de la Presse

28 avril 2007, 00:00

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ZIMONLINE Zim devalues dollar as inflation races to 2 200 percent

Zimbabwe?s annual inflation quickened to a record 2 200 percent in March, in yet another signal that President Robert Mugabe?s government was losing the race against time to save the hemorrhaging economy from total collapse.

Zimbabwe is in the grip of a severe economic crisis, which has left the majority of the country?s 12 million people mired in poverty as unemployment rockets amid shortages of food, hard cash and every basic survival commodity.

Critics blame the crisis on repression and wrong policies by Mugabe ? charges he denies. Gono, who made his interim monetary policy statement two months ahead of schedule to try to tackle the crisis, vehemently dismissed calls by business leaders to devalue the Zimbabwe dollar. But economic analysts said the RBZ chief effectively devalued the dollar ? albeit through the backdoor ? when he announced a Drought Mitigation and Economic Stabilisation Fund whose overall effect was to shift the Zimbabwe dollar from its fixed rate of 250 against the United States dollar to 15 000 against the American unit. «Let me remind members of the public, the media in particular, that we have not devalued the Zimbabwe dollar but we have only introduced measures aimed at enhancing the generation of foreign exchange that are sector-specific,» Gono insisted in his statement.

AGENCE FRANCE PRESSE Turquie : élection présidentielle au Parlement sur fond de divisions

Le Parlement turc a entamé hier un premier tour de vote pour une élection présidentielle qui a creusé le fossé entre les laïcs et le parti islamo-conservateur au pouvoir dont le candidat Abdullah Gül est certain de l?emporter. Les députés sont convoqués à 12H00 GMT pour une séance spéciale à l?Assemblée nationale afin de se prononcer à bulletin secret. M. Gül, 56 ans, ministre des Affaires étrangères et candidat officiel du parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), au pouvoir depuis 2002, n?a qu?un seul rival : un membre dissident de sa propre formation, Ersönmez Yarbay, qui n?a aucune chance d?être élu. Reste à savoir si M. Gül sera élu dès le premier tour à ce poste largement honorifique pour un mandat unique de sept ans. Pour cela, il devra recueillir plus des deux tiers des suffrages, soit au moins 367 voix. Le système électoral turc fait que l?AKP, qui avait remporté 34 % des suffrages aux dernières législatives de 2002, dispose d?une écrasante majorité de 352 sièges (sur 550) à l?assemblée. L?élection de M. Gül est donc pratiquement acquise car, au pire, une majorité absolue (276 voix) lui suffira pour être élu au 3ème tour, le 9 mai. Toutefois, la menace d?une bataille légale lancée par l?opposition risque de plonger le pays dans une crise politique. La principale formation de l?opposition laïque, le Parti républicain du Peuple (CHP), a décidé de boycotter l?élection et annoncé qu?elle saisira la Cour constitutionnelle pour invalider le vote s?il a lieu sans que soit atteint le quorum de 367 députés, indispensable selon le CHP pour élire le président.

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