Publicité
Les amuse-gueule locaux dans les normes sanitaires
Par
Partager cet article
Les amuse-gueule locaux dans les normes sanitaires
Les excès de fast-foods et d’amuse-gueule sont certes très mauvais pour la santé. Ils favorisent le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes rénaux entre autres. Mais une étude discrète effectuée par le ministère de la Santé sur le taux de graisses saturées dans des produits fabriqués à Maurice a donné des résultats pour le moins surprenants.
Cette enquête a été effectuée sur un vaste échantillon de fournisseurs locaux, des marchands de gâteaux aux cantines scolaires, sans oublier supermarchés et snacks. Le taux de graisses saturées s’est révélé inférieur à 10 % par 100 grammes de produits écoulés. Les conclusions de l’étude scientifique ont été rendues publiques dans un rapport du Chief Food Analyst du ministère de la Santé.
Un responsable du ministère de la Santé a indiqué que ce taux répond aux normes de l’Organisation mondiale de la santé( OMS). L’OMS prévoit un taux de 10 % au maximum de corps gras saturés pour chaque 100 grammes de produit.
Obésité
Les “baguettes de fromage”, très prisées dans les écoles primaires ne contiennent qu’un taux de 5,6 % de gras saturés, les chips à base de banane 5,85%, les gâteaux piments 6% en moyenne, les samoussas un peu moins de 2%. Des friandises à base de poulet, très prisées des Mauriciens, contiennent 1,06% de graisses saturées, les frites 5,1%.
Dans un même temps, l’enquête menée par le ministère de la Santé a permis également de clouer au pilori certaines firmes locales qui avaient mis en vente des amuse-gueule à base de frites. Le taux de graisses saturé était supérieur à 10%.
D’autre part, des tests sur la qualité et la fraîcheur de l’huile de cuisson ont également été effectués. Ces tests ont indiqué que, dans la majorité des cas, les huiles de cuisson n’ont pas été réutilisées.
Selon le ministère de la Santé de nombreuses friandises en provenance de Malaisie et d’Indonésie sont à base d’huile de palme. Ce qui favorise l’obésité et autres complications.
En guise de conclusion, le ministère de la Santé se montre prudent. Il est contre la consommation abusive de ces snacks et fast-foods qu’ils proviennent de Maurice ou d’ailleurs. C’est pourquoi une campagne de sensibilisation est en cours dans les écoles.
Publicité