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“Etape cruciale” pour l’Irrigation Authority
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“Etape cruciale” pour l’Irrigation Authority
L’Irrigation Authority se positionne comme le moteur de la réforme dans l’industrie sucrière pour les petits planteurs. “Nous passons par une étape cruciale de notre existence”, affirme le directeur de l’Irrigation Authority, Nitiraj Toolsee. Une réflexion est en cours, avec tous les partenaires concernés pour la restructuration.
Un premier cap pourrait être franchi aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, avec l’Irrigation Authority (Amendment) Bill, piloté par le ministre de l’Agriculture, Nando Bodha. Le but : permettre à l’Irrigation Authority de contracter des emprunts pour financer ses projets et ce, avec l’aval du ministre. L’Etat fera office de garant.
En marge de la réforme accélérée dans ce secteur, avec une baisse du prix du prix du sucre de 37 % en 2007, l’objectif fixé est de travailler dans les “deux sens” avec les planteurs. D’abord, les infrastructures pour canaliser l’eau vers les champs, avec un flux massif d’investissements. Il s’agira ensuite pour l’Irrigation Authority de jouer le rôle de “social facilitator”. Et, en dernier lieu, promouvoir une meilleure interaction avec les planteurs.
Evoquant le fait que 55 % d’eau du Midlands Dam sont destinés à l’agriculture, Nitiraj Toolsee explique que “l’eau est là, de même que les terres. Il faut les rentabiliser”.
Par ailleurs, irriguer ses terres est avantageux dans la mesure où les terres disposant d’un système d’irrigation se vendent plus cher. D’où le “later avek irigasion sa” lors des négociations entre vendeurs et acheteurs potentiels.
L’irrigation est, en outre, source de revenus accrus. Certes, avec la mécanisation et l’épierrage, les dépenses diminuent pour les planteurs. Or, l’irrigation contribue à un meilleur rendement. De fait, l’irrigation incite le planteur à s’occuper de ses terres, abandonnées pour des raisons de non-rentabilité.
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