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Sandra Mayotte participe au Festival de Musique panafricaine
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Sandra Mayotte participe au Festival de Musique panafricaine
Revoilà Sandra Mayotte sur l?échiquier international. En 2001, elle montait sur la plus haute marche du podium africain en décrochant le titre de meilleure artiste de l?Afrique de l?Est. L?année dernière, elle était à nouveau en lice dans cette catégorie au même titre que Negro Pou Lavi, Sabrina Simiette et Alain Auriant. Avec le groupe Fetazz, elle sera le mois prochain à l?affiche du Festival de musique Panafricaine (FESPAM).
«C?est Ernest Adjovi, le président des Kora Awards qui m?a contactée. Pour sa quatrième édition, le festival de musique panafricaine a fait appel à l?équipe des Kora pour organiser l?événement.» Sandra Mayotte en profitera pour se produire pendant 45 minutes avec le spectacle Makalapo, le 4 août. «C?est le genre d?invitation qui ne se refuse pas. En plus c?est une occasion de faire connaître davantage la culture mauricienne et de côtoyer des pointures mondiales. J?ai cru comprendre que Tina Turner pourrait être de la fête. Vous imaginez ? C?est mon idole. A mes débuts, on a dit que je l?imitais. J?ai pris cela pour un compliment.»
Le FESPAM 2003 se tiendra du 3 au 11 août prochain conjointement à Brazzaville et à Kinshasa. Cette manifestation artistique qui a lieu au Congo tous les deux ans aura pour thème : Itinéraire et convergence des musiques traditionnelles et modernes d?Afrique. Parmi les têtes d?affiche annoncées : Youssou?N?Dour et Magic System.
Pour Ernest Adjovi, «plus qu?une simple fête de la musique, le FESPAM est construit autour de symposiums, d?expositions, d?ateliers de formation des techniciens de l?audiovisuel, d?ateliers sur les droits d?auteur et du marché de la musique africaine le Musaf.»
Le premier festival panafricain s?est tenu à Alger en 1969. Les principales disciplines culturelles y étaient représentées. L?objectif était de mettre en valeur les ressources culturelles du continent dans un contexte de post-indépendance, afin de promouvoir «la décolonisation des mentalités.» Régi par l?OUA, le FESPAM bénéficie du soutien de l?Unesco et du Conseil International de la Musique entre autres.
A.G.
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