Publicité
Avec «Kouraz»
Ilario Armel signe un hymne à la résilience
Par
Partager cet article
Avec «Kouraz»
Ilario Armel signe un hymne à la résilience
■ L’artiste est un adepte de fusions, pour surprendre et sortir des normes musicales.
«Kouraz», c’est le nom de la nouvelle chanson d’Ilario Armel, de son nom d’artiste ILA RIO. Sortie le mercredi 19 novembre, cette chanson marque une nouvelle étape dans la carrière du chanteur.
Avec la sortie de son single Kouraz, le jeune musicien offre un morceau puissant, chargé de sens, où se rencontrent vulnérabilité, introspection et maturité artistique. Une œuvre qui résonne profondément dans un monde où l’on peine encore à le dire quand cela ne va pas.
Issu d’une famille profondément ancrée dans le milieu artistique, Ilario a grandi avec un héritage sonore presque inscrit dans son ADN. Il raconte que déjà dans le ventre de sa mère, la musique l’accompagnait. À deux ans, il tombe amoureux de la batterie, son premier instrument, avant d’intégrer plus tard le London College of Music, où il obtient un diplôme en théorie et pratique musicale.
Son premier projet, Liberté, sorti à seulement 17 ans, jette les bases de son identité. Dix ans plus tard, Ilario confie redécouvrir son propre univers artistique. «J’ai l’impression que je me découvrais à nouveau.»
S’il cite son père, Mario, comme influence majeure sur le plan local, Ilario puise aussi dans les univers hybrides de Stromae, d’Orelsan ou encore d’artistes qui fusionnent les genres. Cette hybridité, il la revendique : mélanger les styles, surprendre, casser les codes. Dans Kouraz, on retrouve justement ce métissage musical : bossa nova, afrobeat, rap, touches électro, une combinaison inattendue qui reflète sa liberté créative.
Écrite aux côtés du rappeur Sébastien Sun, Kouraz expose une réalité souvent tue : la fatigue mentale, le poids des attentes, les emplois dans lesquels on se perd, les rêves que l’on a abandonnés. «Beaucoup de gens font un travail qui ne les rend pas heureux. Kouraz parle de ça, mais aussi de tout ce que l’on vit en silence», confie l’artiste.
La chanson ouvre un espace de dialogue autour de l’anxiété, de la fragilité, de l’humain derrière les apparences. Ilario veut briser l’idée que tout doit être parfait. «Nou bizin aprann dir kan nou feb. Li inportan.» Le clip, réalisé par Evans Ramasawmy de Luminance Studios avec Edeen Bhugeeloo dans le rôle principal, marque une nouvelle étape visuelle pour Ilario. Il parle d’un travail d’équipe «pas par hasard», porté par des professionnels qui l’aiment et croient en son message.
?Une carrière qui s’affirme
Si Ilario déclare aujourd’hui vivre entièrement de sa musique, il ne cache rien des difficultés : contraintes financières, pressions artistiques, indépendance fragile. Mais Kouraz porte bien son nom : cette chanson est autant un cri qu’une victoire personnelle.
L’artiste prépare déjà des collaborations pour l’année prochaine, porté par un public fidèle et une vision claire : faire de sa musique un espace d’authenticité, de vérité, d’émotion brute.
Kouraz est disponible sur toutes les plateformes. Le clip est à découvrir sur YouTube.
Publicité
Publicité
Les plus récents