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Violée trois fois dans un champ de cannes

18 août 2007, 00:00

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Il devait la quitter à Baie-du-Tombeau mais un chauffeur de taxi de Vacoas a emmené sa passagère à Amaury pour l?agresser.

La Criminal Investigation Division (CID) de la Northern Division fait le maximum pour retracer un chauffeur de taxi basé à Vacoas. Il aurait, à trois reprises, violée une passagère. Au lieu de la conduire à son domicile à Baie-du-Tom-beau, il l?aurait emmenée dans un champ de cannes à Amaur pour l?agresser sexuellement avant de lui voler une chaîne ainsi que Rs 1 000.

La victime, 40 ans, a été admise à l?hôpital du Nord où elle a passé la nuit. Le Dr Sudesh Kumar Gungadin, principal police medical officer, qui l?a examinée à sa sortie hier, a décelé des traces de blessures sur son corps et confirmé qu?il y a eu viol. Le sang de la victime sera aussi analysé au laboratoire de l?hôpital Victoria, Candos.

Jeudi dernier, 18 heures : l?habitante de Baie-du-Tombeau se rend à la place de taxis de Vacoas après une visite chez sa belle-s?ur. Elle s?approche d?un chauffeur et lui demande le prix d?une course à Baie-du-Tombeau. Après être tombés d?accord, elle prend place à bord du véhicule.

Blessee au cou et aux genoux

Tout se passe normalement jusqu?au rond-point de la route Cocoterie, Roche-Bois. Au lieu de tourner à gauche pour se diriger vers le pont Bruniquel, le chauffeur prend la route du Nord en direction de Terre-Rouge. Ce n?est qu?une fois arrivé dans un champ de cannes à Amaury, Rivière-du-Rempart, qu?il arrête sa voiture.

Il est 19 h 30. Le chauffeur conduit sa passagère dans un sentier où il abuse d?elle. En fait, il la violé trois fois. En voulant se débattre, la victime se blesse au cou et aux genoux. En plus d?être violée, elle est aussi volée. En effet, après son forfait, son agresseur la déleste de sa chaîne en or, estimée à Rs 5 000 et des Rs 1 000 qu?elle avait dans son sac.

La victime ne connaît pas le chauffeur de taxi dont elle n?a pu relever le numéro d?immatriculation. C?est ce qu?elle a révélé aux enquêteurs. L?enquête est menée par les hommes de l?assistant surintendant de police, Devanand Reekoye de la CID de Piton.

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