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Une mauvaise pub
«C?est un danger potentiel pour l?image de Beckham.» John Allert, expert en publicité est formel.
«La plupart de ses revenus publicitaires viennent de l?Asie et d?Amérique du Nord, deux régions où l?on prend ce type de rumeurs très au sérieux. Des stars comme Beckham doivent se rappeler que c?est le public qui construit leur image. Ce même public peut aussi causer sa perte.»
L?image du footballeur, évaluée à plus de $370 millions, est associée à de célèbres marques comme Pepsi, Vodafone, Marks & Spencer, Siemens et Adidas. Une collaboration très fructueuse pour le footballeur anglais. Les agents commerciaux de Beckham soutiennent que cette affaire ne nuira pas à leur client. Un porte-parole d?Adidas explique : «Beckham continuera à porter nos chaussures.» Chez Vodafone, opérateur téléphonique, l?on estime que c?est «une affaire personnelle».
John Allert explique que le véritable enjeu dans cette affaire n?est pas de prouver l?infidélité mais de savoir gérer cette crise. «Quelle que soit la vérité, aussi longtemps que la réponse est sincère et honnête, la marque Beckham devrait rebondir. Si on prend l?exemple de George Michael, une crise bien gérée peut relancer l?image d?une star. En revanche, une mauvaise gestion peut être fatale, comme cela a été le cas pour Maradonna et ses problèmes de drogue.»
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