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Un Français réclame des intérêts à une entreprise

8 décembre 2007, 00:00

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Un Français réclame des intérêts à une entreprise

Il négociait avec la compagnie mauricienne CHEMCO, une filiale de Harel Mallac, pour l?achat de 236 climatiseurs qu?il devait revendre à l?île de la Réunion. Mais en 2004, Luc Marcandella, un ressortissant français, n?en a reçu que 204 ? dont neuf défectueux ? alors que son compte bancaire a été débité d?un montant équivalant à 236 appareils. L?entreprise lui a remboursé la différence après trois ans, mais cela ne satisfait pas l?homme d?affaires qui réclame des intérêts sur cette somme.

Septembre 2004. Deux conteneurs de climatiseurs commandés par Luc Marcandella arrivent à La Réunion. L?homme d?affaires ne remarque pas au départ que la livraison ne correspond pas à la commande. Ni que la facture accompagnant la livraison fait état de 204 climatiseurs. Ni que deux mois après la livraison, le montant équivalant à 236 climatiseurs a été débité de son compte.

Début 2005, les clients de Luc Marcandella rencontrent des problèmes avec les climatiseurs. Marcandella aurait mis Chemco au courant de ces anomalies. Les employés de la compagnie mauricienne lui auraient demandé de monter un dossier car l?employé qui gérait son dossier avait été muté à Madagascar.

C?est lorsque l?homme d?affaires est reçu par le directeur au siège de Chemco pour résoudre le problème des climatiseurs défectueux que Luc Marcandella aurait réalisé que la société avait encaissé une somme supérieure à ce qui était dû, soit Rs 180 000. La compagnie Chemco fait pour sa part valoir qu?elle a remboursé la somme de Rs 180 000 en 2007. Luc Marcandella fait, lui, valoir que «4419, 40? en novembre 2004 valent beaucoup plus en septembre, novembre 2007.»

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