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Un entrepôt à Phoenix en proie aux flammes à deux reprises
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Un entrepôt à Phoenix en proie aux flammes à deux reprises
Un incendie a dévasté, vers 16 h 30 dimanche, un bâtiment à Highlands et dans lequel étaient emmagasinés des produits chimiques. Les pompiers ont pu maîtriser le feu à 20 heures, après bien des difficultés.
Mais à 21 heures, l?entrepôt était de nouveau en flammes et les voisins ont dû appeler les pompiers une deuxième fois. Ces deux incidents et la nature des produits stockés ont amené les pompiers à ouvrir une enquête pour déterminer si Shyam Domah, propriétaire de l?entrepôt, pouvait stocker ces produits dans une zone résidentielle.
Dimanche, le va-et-vient des pompiers augmente la peur des habitants des alentours déjà alarmés par l?incendie. La circulation routière est pratiquement paralysée. Dans la lueur des gyrophares, on constate la frayeur sur les visages de ceux rassemblés à quelques mètres du sinistre. Des explosions sont entendues de temps à autre.
Les pompiers peinent à circonscrire le feu, mais ils y parviennent à 20 heures. Mais la suite donnera raison aux habitants de la région qui sont restés sur le qui-vive. Vers 21 heures, le feu reprend dans l?entrepôt. Les pompiers reviennent et viennent à bout des flammes vers 22 heures.
Le danger semblant réel, les voisins de l?entrepôt ont été éva-cués. Un d?entre eux affirme qu?une vitre de sa fenêtre a été brisée par la chaleur de l?incendie. Pourtant, le mur qui sépare la maison de l?entrepôt est haut de plusieurs mètres. Une autre voisine raconte que le propriétaire habitait initialement le bâtiment, mais qu?il l?a ensuite loué à des travailleurs indiens alors même que ces produits chimiques étaient entreposés là. Mais ces ouvriers ont heureusement quitté les lieux il y a deux ans, dit-elle. Autrement, ils auraient tous péri.
La police enquête pour déterminer les circonstances du sinistre. Les pompiers qui sont intervenus venaient de Curepipe, Quatre-Bornes et Coromandel. Ils étaient dirigés par le divisional officer Radha Ayacooty. Les produits chimiques appartiendraient à la quincaillerie de Shyam Domah.
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