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Si près de la Thomas & Uber Cup

28 décembre 2006, 00:00

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Le pays du Soleil Levant leur était passé sous le nez. Nos deux sélections féminine et masculine qui disputaient un visa pour la phase finale de la Thomas & Uber Cup, qui s?était tenue en mai dernier au Japon, avaient échoué, en effet, sur le fil (3 à 2) face aux formations sud-africaines. Une performance ? les préliminaires ayant été disputés sur notre sol ? que les Mauriciens, qui avaient eu le privilège de suivre les deux duels (masculin et féminin), ne sont certainement pas près d?oublier. On y avait même cru un instant à la victoire des nôtres.

Les deux sélections mauriciennes s?étaient, effectivement, défendues bec et ongle contre les Sud-Africains. Mais, ce qui rend leur performance encore plus gratifiante, c?est qu?ils n?avaient pas eu de préparations adéquates avant l?échéance.

Il y avait d?une part l?absence d?un entraîneur de calibre pour assurer la préparation des nôtres, et, d?autre part, le manque d?échanges avec l?étranger. Sans compter les différends qui les opposaient avec l?ancien mentor de la sélection nationale, Annirao Dajee.

<B>Une tâche ardue</B>

Il avait donc fallu compter, principalement, sur l?expérience des joueurs mauriciens. Et le trio féminin Amrita Sawaram-Shama Aboobakar-Karen Foo Kune n?avait pas manqué à l?appel. Avec le soutien de la jeune Marlyse Marquer, elles avaient tout tenté. Mais avec la championne d?Afrique en titre ? tant en simple qu?en double ?, à savoir Michèle Edwards, dans le camp adverse, la tâche était ardue. Après avoir fait jeu égal à deux partout, nos filles s?étaient inclinées sur le score de 3 à 2.

Nos représentants en masculins, en l?occurrence Eddy Clarisse, Stéphane Beeharry, Kiran Baboolall et Vishal Sawaram, avaient malheureusement connu le même sort que leurs consoeurs. L?expérience de nos vieux routiers, à l?instar d?Eddy Clarisse, Stéphane Beeharry et Vishal Sawaram, et la fougue du jeune Kiran Baboolall, n?avaient, cependant, pas suffi à barrer la route aux Sud-Africains.

Peu importe, les Mauriciens peuvent tout de même se vanter d?avoir au moins essayé !

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