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Risques de tsunami : Un exercice de simulation grandeur nature à Albion
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Risques de tsunami : Un exercice de simulation grandeur nature à Albion
Les autorités mauriciennes participent, le mercredi 12 octobre, à Albion, à un exercice de simulation calqué sur les effets du tsunami dévastateur de décembre 2004. L’événement sera suivi par vingt-deux autres pays riverains de l’océan Indien. (Photo: Les secouristes de la Croix-Rouge lors de l''''exercise de simulation).
Être préparé évite bien de désagréments. Un exercice de simulation grandeur nature des effets d’un tsunami dévastateur est prévu ce mercredi 12 octobre à Albion. Organisée à l’initiative de la Commission océanographique intergouvernementale de l’Unesco, suite au tsunami provoqué par le tremblement de terre à Sumatra le 26 décembre 2004, l’idée est de mettre à l’épreuve le temps de réaction des autorités mauricienne face à une alerte lancée par le Pacific Tsunami Warning Centre (PTWC).
Vingt-trois pays riverains de l’océan Indien participent également à cette opération baptisée Iowave 11. L’exercice sera calqué sur les événements qui se sont succédé le 26 décembre 2004, les vagues ayant mis quelques heures à atteindre les côtes de ces pays.
« Une alerte est censée être émise par la Japan Meteorological Agency, la Jama, à l’effet qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 9,2 sur l’échelle de Richter s’est produit à Sumatra. », explique une source à la station métrologique de Vacoas.
« De là, on nous informera de la hauteur des vagues qui seront attendues sur les côtes mauriciennes. Notre rôle sera de communiquer la nouvelle à la population et de suivre l’évolution de la situation », poursuit-elle.
Sur le terrain, des policiers, des éléments de la Special Mobile Force, les pompiers, les garde-côtes, les gardes-pêche ainsi que des secouristes du ministère de la Santé seront à pied d’œuvre pour une évacuation. Le tout sera suivi par le Bureau du Premier ministre.
L’exercice vise également à évaluer la performance des centres d’alerte régionaux — les Regional Tsusami Service Providers (RTSP) — installés en Australie, en Inde et en Indonésie. « L’intérêt de l’exercice est fait pour tester le flux de communication entre les différents acteurs des services de secours », souligne l’Unesco dans un communiqué de presse émis le vendredi 7 octobre.
Depuis le tsunami de décembre 2004, la Jama et la PTWC assuraient l’alerte aux tsunamis à 28 états de l’océan Indien. Elles continueront à la faire jusqu’à la fin de 2012, le temps que les RTSP prennent le relais.
Outre Maurice, 21 autres pays qui participent à l’exercice : l’Australie le Bangladesh les Comores l’Inde l’Indonésie l’Iran le Kenya Madagascar les Maldives le Mozambique Myanmar l’Oman le Pakistan la Réunion les Seychelles Singapour le Sri Lanka la Tanzanie la Thaïlande le Timor Oriental et le Yémen.
 
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