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Maïta Bassy toujours sans club

2 mars 2007, 00:00

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“Je suis en instance de divorce et je ne me vois pas me remarier”, lance Maïta Bassy quand elle est interrogée sur son avenir dans le volley-ball.

La longiligne centrale a soumis sa démission d’Azur SC récemment. Depuis, elle n’a pas intégré un nouveau club. En effet, la Flacquoise ne se voit pas, du moins pas de sitôt, signer pour une autre équipe de la D1. “Ça ne me dit rien pour l’instant et en plus je n’ai pas beaucoup de choix non plus.”

Il n’empêche qu’en cette année 2007, avec les Jeux des îles au calendrier, Maïta Bassy, cadre d’une équipe nationale en panne de performances et qui a subi, pour ne pas arranger les choses, trois défections majeures avec Stéphanie Petit, Stéphanie Samy et Prisca Seerunghen, doit être compétitive.

Son départ d’Azur SC a fait grand bruit. Elle à qui on avait attribué davantage de responsabilités après la suspension à vie de Guito Lepoigneur, l’ancien entraîneur. Même si la jeune femme ne veut pas revenir sur cet épisode, il n’est un secret pour personne que, depuis l’an dernier, le torchon brûlait entre l’ex-coach et la capitaine sur plusieurs points .

Les événements qui ont secoué le club après la publication du rapport de la Confération africaine de volley-ball a également contribué à la séparation entre Azur SC et Maïta Bassy.

Quelle orientation donnera-t-elle à sa carrière ? “En fait, je vais poursuivre ma préparation pour les Jeux des îles. C’est ma priorité cette année. J’ai bien envie de faire les Jeux. On a, en plus, une bonne équipe avec une bonne ambiance”, confie-t-elle. Sauf que pour être en sélection nationale, il va de soi qu’une joueuse doit évoluer au sein d’une équipe afin de rester compétitive jusqu’en août.

Cependant, la fédération ne voit pas d’un bon oeil que sa licenciée ne soit pas en action durant cette année. À ce jour, l’Association mauricienne de volley-ball ne s’est pas encore saisie de la question.

De son côté, Maïta déclare : “Si on considère qu’on a besoin de mes services en sélection, je serais disponible. Au cas contraire, je serais contrainte d’accepter la décision de la fédération. N’empêche que j’ai bien envie de faire ces Jeux des îles. Si ma mémoire est bonne, il y a eu un précédent. Je crois que Martine Bistoquet a également été à une époque, dans une situation presque similaire.”

La présélection, sous la houlette de Lindsay Wilson, a été réduite à 18 joueuses la semaine dernière. Dans un championnat où les bons éléments se font rares, faire les Jeux sans Maïta Bassy ne pourra que handicaper une équipe nationale déjà amputée de trois éléments majeurs.

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