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Les services sociaux ne retireront pas l’enfant obèse à sa mère
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Les services sociaux ne retireront pas l’enfant obèse à sa mère
Le verdict est finalement tombé : Connor est sa mère ne seront pas séparés. Les services sociaux avaient en effet envisagé de retirer l’enfant à sa mère parce que celle-ci était incapable de faire respecter les régimes prescrits par les médecins pour son fils et considéraient que le régime alimentaire de l’enfant équivalait à une forme de suicide assisté.
À huit ans, Connor McCreaddie, qui vit à Wallsend dans le nord du Royaume-Uni, pèse environ trois fois plus qu’un enfant de son âge, soit 99 kilos. Un porte-parole des services sociaux a précisé que la famille de l’enfant avait été convoquée avant-hier pour faire le point. Un autre responsable des services de santé avait déclaré au Sunday Times que la famille de l’enfant se montrait réticente à rencontrer les nutritionnistes et personnels de santé nécessaires, malgré les injonctions.
Si cette situation avait perduré, la mère de Connor, Nicola McKeown, aurait pu se voir retirer la garde de l’enfant. Mme McKeown, était venue s’expliquer à la télévision, sur ITV, pour souligner qu’elle fait tout pour s’occuper correctement de Connor. Il dérobe des aliments et les mange en cachette, plaide-t-elle.
Le Dr Michael Markiewicz, pédiatre, convient que la mère de Connor essaie de prendre soin de l’enfant, “mais de la façon dont il est nourri, on le tue lentement”. Selon le Dr Colin Waine, spécialiste de l’obésité, Connor est en danger. Il risque de souffrir d’ici quelques années de diabète, puis de maladies cardiovasculaires avant 20 ans. “Il risque vraiment de mourir avant 30 ans” s’il n’est pas soigné correctement, souligne le praticien. Connor, qui vit avec sa mère et sa soeur, a du mal à s’habiller et à se laver seul, est régulièrement absent de l’école en raison de santé. Son obésité lui vaut en outre d’être la cible de quolibets incessants.
ÉTUDE
<B>L’ail ne ferait pas baisser le cholestérol…</B>
■ Condiment paré de mille vertus thérapeutiques, l’ail, contrairement aux croyances populaires, ne fait pas baisser le taux de cholestérol, selon une étude américaine rendue publique récemment.
Qu’il soit consommé cru, en pilules ou en poudre ne change rien à l’affaire, explique le chercheur Christopher Gardner, dont les travaux, financés sur fonds publics, sont publiés lundi dans les Annales de médecine interne.
Si l’ail avait vraiment un effet notable, on l’aurait constaté lors de cette étude, souligne M. Gardner, lui-même grand amateur de cet aliment. Les recherches ont été menées sur un échantillon de 192 adultes d’une cinquantaine d’années présentant des taux de LDL au-dessus de la normale. Le LDL est le “mauvais” cholestérol, susceptible d’entraîner à terme des problèmes cardio-vasculaires.
Une partie des patients a consommé l’équivalent d’une gousse d’ail sous différentes formes (cru, poudre, pilules) l’autre des placébos ne contenant aucun principe actif, tous six jours par semaine pendant six mois. Des analyses de sang ont été régulièrement effectuées pour contrôler les taux de LDL. Au final, aucun changement n’a été constaté dans les deux groupes de patients, ce qui signifie que l’ail n’a eu aucun effet notable -hormis sur l’haleine des cobayes...
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