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International
<B>UE-DÉFICITS.</B> La France est probablement parvenue à réduire son déficit sous la barre des 3 % du PIB en 2005 mais devra fournir des efforts supplémentaires pour y arriver en 2006, a estimé hier la Commission européenne. L?exécutif européen a livré lors de sa réunion hebdomadaire son verdict sur les programmes de stabilité à moyen terme adoptés par la France, la Grèce, le Portugal, l?Irlande, les Pays-Bas et l?Espagne dans le cadre de l?euro. Il a par ailleurs évalué les efforts menés par l?Italie pour mettre fin d?ici 2007 à sa situation de déficits excessifs. Pour l?Irlande, les Pays-Bas et l?Espagne, les louanges pleuvent de la part de Joaquin Almunia.
Les objectifs des autorités françaises sont ?ambitieux et bienvenus?, dit la Commission, notamment pour la dette, qui passerait de 66 % du PIB aujourd?hui à 62, 8 % en 2009.
<B>JAPON.</B> Pour la première fois en six mois, le gouvernement japonais a revu à la hausse hier son point de vue sur l?économie du pays, évoquant une reprise plus forte grâce aux exportations et à la production industrielle. Le sentiment général s?est amélioré et la croissance économique est plus équilibrée, grâce à une hausse de la demande des entreprises et des consommateurs tant au Japon qu?à l?étranger, explique un responsable du gouvernement. La semaine dernière, le PIB a été annoncé en hausse de 5,5 % en rythme annuel au quatrième trimestre. Cette reprise devrait inciter la Banque du Japon à modifier sa politique monétaire dans les mois à venir. Les marchés financiers parient que la Banque centrale abandonnera à la fin avril sa politique de forte stimulation de l?activité économique destinée à sortir le pays de la déflation. Cet abandon de la politique d?injection massive de liquidités dans l?économie ouvrirait la voie ensuite à un relèvement des taux d?intérêt, qui sont actuellement quasiment à zéro.
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