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en bref
Il aimait sa mère…même embaumée
Un professeur d’université du Sud de l’Inde a conservé chez lui, pendant 21 ans, le corps embaumé de sa mère avant de décéder la semaine dernière, a rapporté mercredi le quotidien The Pioneer. Syed Abdul Gafoor, professeur de littérature anglaise dans l’Andhra Pradesh avait réussi à garder, envers et contre tous, le corps de Rahmat Bi dans la maison de ses ancêtres à Siddavata. « Tout le monde était au courant.
Il y a eu des protestations et des plaintes mais il est toujours resté inflexible », a relaté un responsable local, M. Prabhakar Reddy. Selon The Pioneer, l’enseignant, résolu à empêcher tout enterrement, avait embaumé le corps maternel qu’il avait ensuite exposé dans un cercueil de verre. « Il était si excentrique qu’il interdisait à quiconque de jeter même un coup d’œil au cercueil de verre », a raconté Syed Noor, le neveu du défunt. Mère et fils reposent désormais côte à côte : « Nous avons respecté la dernière volonté de notre oncle qui voulait que sa mère ne soit enterrée qu’après son décès », a indiqué Syed Noor.
Outrage au drapeau
Un poète mexicain sera jugé pour avoir écrit et publié dans une revue un texte controversé dans lequel il se moque du drapeau mexicain, a décidé mercredi la Cour suprême de justice. L’association « Pablo Garcia Montilla » (un politicien nationaliste du xixe siècle), a porté plainte en 2001 contre Sergio Witz sur la base de l’article 191 de la Constitution mexicaine qui établit que « celui qui outrage l’emblème de la République ou le drapeau national […] sera condamné à une peine de six mois à quatre ans de prison ou à une amende de 53 000 pesos (4 000 euros) ou les deux sanctions, à la discrétion du juge ». « Je m’essuie la goutte d’urine sur le drapeau de mon pays/Ce chiffon sur lequel se couchent les chiens/et qui ne représente rien à part trois couleurs/et un aigle qui me provoquent une nausée nationaliste », a écrit Sergio Witz. La Cour suprême a statué mercredi que des poursuites judiciaires n’étaient pas contraires au droit à la liberté d’expression de tout citoyen mexicain.
Sept ans ferme pour le pédophile
Un homme de 49 ans qui recrutait par Internet des baby-sitters, alors qu’il n’avait pas d’enfant, a été con-damné mercredi à 7 ans de prison ferme pour des faits d’agression sur mineurs par le tribunal correctionnel de Besançon. Déjà condamné à deux reprises pour corruption de mineurs et exhibition sexuelle, ce divorcé était accusé d’attouchements sur mineur. Il avait été libéré en janvier 2004. Peu après sa sortie de prison, il avait recruté un adolescent sous couvert de baby-sitting et lui avait imposé une séance de travestissement, des attouchements et des fessées pendant quelques jours.
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