Publicité

Des échauffourées sur fond de drogue

30 juin 2008, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Branle-bas de combat hier soir à Plaisance, Stanley. Des éléments de la Special Supporting Unit, ainsi que ceux de la police ont déployé les grands moyens après qu?une bagarre a failli dégénérer dans le quartier. Ils sont restés sur les lieux après minuit et demi pour prévenir d?éventuelles récidives.

Tout débute à 19 heures quand un homme est pris à partie par un groupe de personnes, dans la rue. Son véhicule est saccagé. Bien décidé à se venger, il revient deux heures plus tard sur les lieux, mais cette fois avec des renforts, soit une dizaine de véhicules, affirment des témoins de la scène. Les occupants armés de revolvers, de sabres et de samourais, font irruption dans la cour d?un des présumés agresseurs et brisent les vitres de la porte d?entrée. La police, mandée sur les lieux, parvient à arrêter à temps les belligérants et les dépouillent de leurs armes. Elle procédera à l?arrestation de deux des hommes, les autres ayant pris la fuite à l?arrivée des forces de l?ordre.

Pour les habitants de la localité, cette rixe serait liée à une affaire de drogue. Et de préciser que de tels incidents ont déjà eu lieu dans le passé mais qu?ils n?avaient jamais pris une telle ampleur. Ils avancent que l?homme qui a été agressé en premier lieu est un fournisseur de drogue et qu?il venait récupérer l?argent provenant de la vente des stupéfiants. Mais c?est là une version que rejette le présumé revendeur de drogue. Lui, affirme que toute cette histoire découlerait d?un malentendu et raconte qu?une mère de famille, marchant dans la rue avec son enfant aurait fait des remontrances à ce dernier. Et le fournisseur de drogue présumé, se croyant visé, aurait fait appel à ses sbires pour intimider la dame et ses proches.

La police, a ouvert une enquête. Hier, elle est restée sur les lieux jusqu?à fort tard pour parer à toute éventualité. D?autant que la tension était encore palpable dans le quartier après minuit.

Publicité