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Des officiers se défendent d?un trafic d?enfants

19 octobre 2005, 20:00

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Arlette Perrine-Begué, la commissaire rodriguaise de la Femme et des Arts et de la Culture, dit avoir pris connaissance de la version de deux fonctionnaires contre lesquelles des allégations de trafic d?enfants ont été faites.

L?une des deux officiers, C. F. H., travaille à la commission de la Femme. L?autre, N. P. L., est probation officer. ?J?ai eu l?occasion de les écouter dans un management meeting. Elles m?ont confié que ces allégations sont non fondées. Vu le poste qu?elles occupent, elles sont fréquemment exposées à des critiques?, soutient la commissaire.

Pour rappel, l?ombudsperson a été informé par une lettre anonyme qu?une proposition de Rs 900 000 aurait été faite à une Mauricienne de 20 ans pour qu?elle accepte de faire adopter son fils J. Âgé de sept mois, l?enfant a été abandonné à quelques mètres du siège de l?Alliance française à Port-Mathurin le 22 mars. Il se trouve toujours à l?hôpital de Crève-C?ur où il a été admis après qu?il a été retrouvé. Interrogée, C. F. H. a déclaré qu?elle n?est pas autorisée à faire des déclarations à la presse : ?Je suis tenue de respecter les lois.? Quant à N. P. L., nous n?avons pu la joindre au téléphone.

La commissaire Arlette Perinne-Begué attend avec impatience que la clé du nouveau bâtiment qui servira d?abri aux enfants abandonnés et en difficulté lui soit remise. Si c?était déjà fait, révèle-t-elle, elle aurait confié le bébé aux responsables de ce centre pour qu?il soit plus en sécurité. A-t-elle pris des dispositions pour que l?enfant soit transféré dans un abri à Maurice ? ?Selon les informations qui me sont parvenues, les enfants rodriguais qui ont été transférés dans les shelters à Maurice ne sont pas toujours heureux. C?est compréhensible dans le sens où ils se trouvent loin de leur environnement familial et social.?

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