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De nombreux rendez-vous économiques attendus
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De nombreux rendez-vous économiques attendus
Le développement économique et les partenariats retiendront l?attention dans les prochaines semaines. Notamment lors des rendez-vous du Fonds monétaire international (FMI) avec le gouvernement et de la rencontre avec des hommes d?affaires d?Asie, d?Afrique et des Amériques. Sans compter l?initiative des Seychelles de tenir un colloque sur l?après APE (Accord de partenariat économique).
Une équipe du FMI est attendue à la fin de ce mois pour des discussions avec le gouvernement dans le cadre des consultations sur l?évaluation de la performance économique. La mission comprend Paul Mathieu, Camelia Minoiu, Patrick Imam et Alfredo Baldini.
Des rencontres sont en même temps prévues avec l?Association des banquiers, la Chambre de commerce et d?industrie, la Mauritius Employers Federation, les syndicats, des compagnies d?Etat et des organismes parapublics, dont la State Trading Corporation et le Central Electricity Board.
Autre rendez-vous : la rencontre avec des hommes d?affaires venant d?Asie, Afrique et des Amériques, du 17 au 19 mars. Cette rencontre a pour objectif de rehausser la coopération économique Sud-Sud. Elle est organisée par le gouvernement mauricien avec la coopération de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement, le Commonwealth Business Council et le Board of Investment (BOI).
«Cette rencontre est un nouveau système pour faire la promotion de l?investissement. Au lieu d?aller à la rencontre d?investisseurs, on les fait venir. Nous attendons au moins 200 investisseurs potentiels étrangers», explique Dev Chumroo, directeur de Planning and Policy au BOI.
Cette rencontre sera aussi l?occasion pour Maurice de montrer les opportunités qu?elle offre dans les secteurs des finances, de l?offshore et de se positionner comme un centre d?affaires dans cette partie du monde.
«Les hommes d?affaires vont présenter les projets pour lesquels ils cherchent des partenaires. Les investisseurs vont venir d?Inde, de Chine d?Afrique, du Brésil, d?Australie et de bien d?autres pays.»
Les sujets abordés seront, entre autres, le financement de projets et le développement de sources alternatives de production énergétique. Les secteurs et de la technologie de l?information et de la communication, notamment de Business Process Outsourcing, et le tourisme occuperont une place de choix lors des débats.
Il appartiendra aux représentants d?un certain nombre de secteurs de montrer ce qu?ils ont réussi, comment, et quelles sont les opportunités qui s?offrent à Maurice pour développer ces secteurs.
L?Inde, le Sri Lanka, le Ghana et l?Afrique du Sud ont confirmé au BOI qu?ils seront représentés au niveau ministériel à cette rencontre.
A Maurice, les préparatifs s?accélèrent pour accueillir la réunion de l?International Textile Manufacturers Federation (ITMF) qui se tient chaque année dans un des pays gros fabricants de produits textiles et de l?habillement. L?année dernière, cet événement s?était tenu en Egypte, et l?année prochaine, la Chine ? membre de la fédération depuis l?année dernière ? va l?accueillir.
L?équipe mauricienne chargée de la préparation de cette rencontre sera mise en place en mars. Actuellement, Salim Ismail, président du groupe Socota, représente Maurice au sein de l?ITMF. La réunion de cette fédération est prévue pour octobre et réunira environ 300 participants venant des gros pays producteurs de textile et de l?habillement. Une occasion pour Maurice de renforcer sa position comme un fournisseur sur lequel l?on peut compter et d?attirer d?autres investisseurs.
Au niveau régional, Maurice sera présente aux Seychelles à un colloque avec pour thème principal «Mondialisation et intégration régionale». Ce colloque aura lieu les 4,5 et 6 mars. «L?idée de tenir ce colloque a été lancée par les Seychelles, qui président actuellement la Commission de l?océan Indien. Nous allons réfléchir sur comment préparer l?avenir de la COI de l?après APE. L?initiative s?appuie aussi sur les nouvelles orientations stratégiques de la COI décidées en 2005», confie Monique Andreas Esoavelomandroso, secrétaire générale de la COI.
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