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Curepipe Starlight frôle l?exploit !

19 avril 2005, 00:00

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Les filles du Curepipe Starlight Sporting Club (CSSC) ont raté d?un rien la victoire, hier au Palais des Sports de Mahamasina, face à une jeune équipe réunionnaise, le Basket Club Dyonisien (BCD), s?inclinant sur le score de 73 à 72 points.

Et pourtant, la rencontre avait bien débuté pour les protégées de Jean-Michel Sénéque. En effet, ces dernières ont mené durant les trois premiers quarts du match, grâce à des tirs à trois points et des contres-attaques fructueuses, pour finalement s?éffondrer dans l?ultime quart.

?C?était un beau match. Les filles ont mené pendant les trois premiers quart-temps, mais elles n?ont pas suivi les consignes. C?est-à-dire, jouer à l?intérieur afin de provoquer davantage de fautes chez l?adversaire?, analyse Jean-Michel Sénéque, le coach du CSSC.

?Elles ont perdu quelques ballons. Je crois que c?est l?émotion aussi. Leurs initiatives n?ont pas été payantes. Mais ce sera une très bonne expérience pour elles?, poursuit-il.

Malgré une moyenne d?âge très jeune, les filles du Basket Club Dyonisien, sous la houlette du coach Sépéroumal, ont su trouver la faille dans le jeu des Curepiennes, et surtout la désorgansiation qui s?est emparée du jeu mauricien dans le troisième quart, pour refaire leur retard et porter le score à 64 à 63 en leur faveur.

Mais le match allait finalement se jouer à une minute de la fin quand la capitaine du CSSC, Judith Ranombola, rata l?égalisation alors que le score était de 71 à 69 pour les Réunionnaises. Finalement, le Basket Club Dyonisien s?impose de justesse sur le score de 73 à 72 points.

De quoi avoir des regrets dans le camp mauricien. Mais le coach, Jean-Michel Sénéque, reste néanmoins heureux de cette première expérience indianocéanique.

?C?est la première fois que nous participons à cette coupe de l?océan Indien. Ce n?est pas une excuse. Et cela fait aussi plusieurs années qu?une équipe mauricienne arrive à tutoyer une équipe réunionnaise. J?espère que nous sortirons grandis de cette expérience. On a pris l?initiative de recruter la meneuse Judith Ranombola vu que le basket mauricien est très pauvre en joueuse évoluant à ce poste. Et c?est par pur hasard que Glwadys Rakotondravaha a été également recrutée, alors qu?elle évoluait au sein de l?équipe de volley du CSSC. Elle a beaucoup contribué à notre victoire à Maurice lors de la ligue 2004?, conclut Jean-Michel Sénéque.

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