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Bambous Government School: deux des cinq «fauteurs de trouble» transférés
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Bambous Government School: deux des cinq «fauteurs de trouble» transférés
Ils volent les déjeuners des autres, coupent les cheveux des filles avec des cutters, fument, boivent et s’adonnent à des gestes obscènes… Cinq écoliers, en Grade 6 à la Bambous Government School, ont été dénoncés par des parents furieux depuis janvier. Ces derniers se sont regroupés à l’école hier pour déplorer le manque de sécurité.
L’une de ces parents, Poonam Beekheeah, dont la fille est dans la même classe que ces garçons, a fait une déposition au poste de police de Bambous, après que sa fille s’est plainte d’être victime de brimades. Selon nos informations, deux de ces «fauteurs de trouble» ont été transférés.
Poonam Beekheah dit avoir eu le choc de sa vie en apprenant ce qui se passait dans l’établissement scolaire de son enfant. «En rentrant de l’école jeudi, ma fille avait un comportement bizarre. Elle s’était renfermée sur elle-même. Et le lendemain, elle pleurait et refusait d’aller à l’école», relate-t-elle.
Pressée de questions par sa mère, l’écolière a fini par cracher le morceau. Elle lui a raconté que les garçons de sa classe s’adonnaient à des actes indécents en sa présence. Lorsque Poonam Beekheah s’est rendue au poste de police, les limiers lui ont dit de contacter la Child Development Unit. «Par la suite, je me suis rendue à l’école de ma fille pour parler au directeur. Mais j’ai appris que le personnel avait déjà rencontré des responsables au ministère», indique la mère. Ce qu’elle ne comprend pas, c’est que rien n’a encore été fait contre les trois autres garçons qui n’ont pas été transférés. «C’est une situation aberrante. Il faut que des sanctions soient prises contre ces garçons qui terrorisent les écoliers. Je demande au ministère de régler ce problème. Mes trois filles fréquentent cet établissement», martèle Poonam Beekheah.
Sudha Beersah, dont la fille est également dans la même classe que les cinq garçons, est très remontée. «Je suis allée au ministère de l’Éducation à deux reprises. Cela fait trois mois que ma fille ne va plus à l’école tellement elle est traumatisée alors qu’elle a des examens de Grade 6 cette année. Et l’institutrice s’absente souvent à cause de ces écoliers, ce qui pénalise davantage les enfants», déplore-t-elle.
Une autre mère, Marie Celina Casimir, dont la fille est en Grade 3, indique qu’elle a dû transférer son enfant à l’école de Richelieu, il y a quelques semaines. Cela, car cette dernière était choquée de voir ces garçons «fumer et jouer avec des cutters».
Interrogé, l’attaché de presse du ministère de l’Éducation Dinesh Seeharry, a souligné que «l’inspectorat et le zone directorate ont eu une rencontre à l’école en question avec les parties concernées et des solutions sont à venir». Il a affirmé que le ministère suit la situation de très près.
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