Publicité

Bakshi : grain de sable diplomatique entre l’Inde et Maurice ?

9 mars 2015, 07:09

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Bakshi : grain de sable diplomatique entre l’Inde et Maurice ?
L’ancien directeur de la Tertiary Education (TEC), de nationalité indienne, devrait revenir ce matin, lundi 9 mars, aux Casernes centrales avec un avocat. La presse indienne suit de très près cette enquête policière. Le Times of India, dans son édition de vendredi, parle même de « major embarrassment to India » lorsqu’il fait état de l’arrestation de l’ex-directeur de la TEC. 

VISITE DE NARENDRA MODI

Cette enquête policière coïncide avec la visite du Premier ministre indien, Narendra Modi, à Maurice, du 11 au 13 mars. Celui-ci est l'invité d’honneur aux festivités de la fête de l’Indépendance. Ashok Kumar Bakshi apparaît comme un grain de sable dans la belle machine huilée de la diplomatie.
 
Le Times of India explique dans ses colonnes qu’Ashok Kumar Bakshi a été arrêté, le jeudi 5 mars, à l’aéroport alors qu’il tentait de regagner l’Inde. Une source à la TEC a déclaré qu’un « arrest on departure » avait été déposé contre lui car il s’était rendu au bureau trois jours après avoir été informé que son contrat n’avait pas été renouvelé. « It is alleged that he got some documents destroyed as well as scanned few sensitive ones. Sources said investigations are on against him for not adhering to two decisions of the TEC board and also illegally withdrawing accreditation of one institute. Bakshi is alleged to have helped few illegal Indian institutions to run their campus in Mauritius», poursuit le Times of India.

SURENDRA BISSOONDOYAL PRUDENT

Au niveau de la TEC, le nouveau président du conseil d’administration à déclaré à l’express qu’il ne veut pas se substituer à la police. Surendra Bissoondoyal a ajouté qu’il allait voir quoi faire au niveau du board. 
 
> A peine nommé, le nouveau Chairman de la TEC se retrouve face à un dossier sensible.
 
Cette arrestation s’ajoute à l’immense travail qui attend Surendra Bissoondoyal pour remettre de l’ordre à la TEC. Le problème de la non-reconnaissance des diplômes des étudiants de certaines universités affiliées à l’étranger, comme en Inde, étant le plus urgent.

Publicité