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Service public: virulente sortie syndicale contre la Public Service Commission
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Service public: virulente sortie syndicale contre la Public Service Commission
«Nous en appelons au bon sens du gouvernement.» Selon Rashid Imrith, président de la Government General Services Union (GGSU), il y aurait de nombreux manquements au sein de la Public Service Commission (PSC). Le syndicat a organisé une conférence de presse, ce vendredi 20 février, pour demander au gouvernement de prendre des mesures contre cet organisme.
La GGSU reproche notamment à la PSC de ne pas avoir accordé suffisamment de temps à certains candidats, prétendants à un poste dans le service public, pour se préparer avant de prendre part à un examen. Celui-ci doit avoir lieu le samedi 28 février. Or, indique la GGSU, ce n’est que le lundi 16 février que les candidats ont été avertis de la tenue de l'examem. «Pensez-vous qu’ils auront tous le temps de faire leurs révisions ? Ils auraient dû être prévenus bien à l'avance», affirme Rashid Imrith.
Le syndicat a également dénoncé un manque de transparence au sein de la commission. Il dit avoir fait une demande, l’année dernière, pour obtenir les papiers d’examen des années précédentes. Mais, disent les membres, on leur aurait répondu que ce ne serait pas possible. «La PSC est le seul organisme qui ne dit pas qui corrige les papiers d’examen», fustige Rashid Imrith. Selon le syndicaliste, les membres du conseil d’administration de l’organisme devraient démissionner.
Une lettre a été envoyée à l’Equal Opportunities Commission (EOC) le mardi 17 février. Toutefois, indiquent les membres du syndicat, Brian Glover leur a précisé que son organisme ne peut, selon la Constitution, intervenir. Une correspondance a également été envoyée à l’Attorney General et au Premier ministre à ce propos.
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