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Registrar: le projet de numérisation de documents complété en juin 2015

17 décembre 2014, 12:24

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Registrar: le projet de numérisation de documents complété en juin 2015

Il permettra aux Mauriciens de consulter les documents relatifs à des contrats de terrain, à des ventes à la barre ou encore à des baux, mais aussi de s’enregistrer et d’effectuer des paiements en ligne. Le projet d’E-Registry, initiative du bureau du Registrar sous l’égide du ministère des Finances, sera complété en juin prochain.

 

La première phase du projet, consistant à numériser les documents, devait s’achever en octobre 2013, selon les estimations, mais c’est en mai dernier que cette étape s’est concrétisée. Le retard a été attribué à une paperasserie administrative «trop lourde». Le  Central Procurement Board a pris neuf mois pour allouer le contrat ; au final, c’est une compagnie norvégienne qui a été choisie.

 

Deviantee Sobarun, Registrar General, explique que le projet d’E-Registry comprenait aussi la rénovation des locaux et la formation du personnel. «Avec le changement de gouvernement, peut-être que la mise en place du projet prendra un peu plus de temps que prévu ; nous penchons pour juin ou juillet prochain.» Et d’ajouter que le bureau du Registrar collabore avec le ministère des Technologies de l’information et de la communication ainsi que le Central Informatics Bureau.

 

Hormis la compagnie norvégienne chargée surtout de la création du site Web, d’autres firmes travaillent sur le projet. Il y a KPMG qui devrait gérer le volet sécurité au moment des paiements en ligne, ou encore DCDM pour tout ce qui touche à la «quality assurance».

 

Qu’apportera l’E-Registry ? Pour Deviantee Sobarun, ce nouvel outil apportera plus de fluidité et fera économiser du temps aux Mauriciens, qui ne seront plus forcés de se déplacer.«Tous les documents publics seront mis en ligne.» Cela facilitera la tâche aux notaires par exemple. Cependant, le comptoir restera ouvert à ceux désirant entreprendre les démarches de manière traditionnelle.

 

Avec la rénovation des lieux, l’on compte à présent un espace ouvert, aux allures de banque. «La taxation se fait par ordinateur avec un minimum d’intervention du personnel. Avant, le personnel devait faire les comptes avec des calculatrices. Quand c’est informatisé, il y a moins de risque de commettre des erreurs», explique Deviantee Sobarun.

 

Le projet a été financé à 47 % par l’Investment Climate Facility for Africa et à 53 % par le ministère des Finances. L’enveloppe accordée par ce dernier tourne autour de Rs 171 millions.

 

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