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Baccalauréat 2008 : Un très bon cru local

6 juillet 2008, 00:00

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«Le lycée des Mascarei-gnes est fier de ses 98 % d?élèves admis », souligne Jean-Pierre Hardy, président du conseil d?administration de cet établissement. En effet cette année, cette institution éducative enregistre un taux de réussite de près de 98 % au baccalauréat. Soit le meilleur score depuis ces cinq dernières années.

Sur les 140 élèves ayant pris part à l?examen, 137 ont été reçus. La filière scientifique enregistre 100 % de réussite et 54 % des lycé-ens ont obtenu une mention. « Un élève sur deux a obtenu une mention. Par conséquent, outre le succès quantitatif, le nombre élevé de mentions dénote aussi le côté qualitatif de nos élèves », ajoute-t-il.

<B>Filière scientifique en tête</B>

De son côté le lycée La Bourdonnais n?a rien à envier des résultats du lycée des Masca-reignes, puisque ce dernier peut se réjouir d?avoir eu un bon cru. Avec un taux de réussite de 98,3 %, le lycée français peut être satisfait. Et sur les 118 élèves de terminale, 116 ont été admis. Là encore, la filière scientifique arrive en tête du palmarès, avec un taux de réussite de 100 %, et 72 % des élèves ont obtenu une mention.

À eux deux, ces lycées obtiennent une moyenne de 98,05 %, alors qu?en France, les lycées totalisent un taux de réussite qui s?élève à 74,9 %. « Lorsque l?on compare à la moyenne française, qui doit aussi prendre en compte les lycées qui ont de faibles résultats, Maurice se porte assez bien. De plus, les élèves qui fréquentent nos établissements sont issus d?un environnement privilégié, il est vrai que le niveau de réussite s?explique en partie à cause de cela », mentionne Jean-Pierre Hardy.

<B>Se lancer des défis</B>

Une réussite qui passe aussi par un bon encadrement. « Le succès vient aussi du fait qu?on est mieux encadré que dans les écoles françaises. Pendant deux ans, j?ai suivi des cours dans un collège français, c?était complètement différent. Ici, j?ai vu des professeurs nous aider bénévolement après les heures de cours, chose que je n?ai pas constatée en France », explique Adrien Merquet, bachelier du lycée des Mascareignes.

De bons résultats qui peuvent amener certains des futurs bacheliers à se lancer des défis à l?approche des épreuves. « On avait une pression par rapport aux bons résultats de l?année dernière. On voulait encore mieux faire et on a réussi », conclut-il.

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