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Sauve qui pleut !
Des pluies diluviennes, des orages et des rafales atteignant 50km/h du-rant le week-end. Ou encore des habitants de Bel-Air Rivière-Sèche surpris par la grêle vendredi.
Mais pour les prévisionnistes de la station météorologique de Vacoas, rien de surprenant. « Le temps est normal pour la saison, et mars et février sont des mois pluvieux. En plus, nous avions prévu ce temps », commente un prévisionniste.
Ce ciel maussade est la conséquence d?une masse d?air instable qui, confronté aux températures élevées, provoque un surplus d?humidité dans l?atmosphère et la formation de cumulonimbus.
Une accalmie annoncée
C?est ce type de nuage qui déclenche les orages. En fonction de son développement, il peut générer de la foudre, des chutes de grêle, de fortes précipitations et dans, des cas plus extrêmes, des tornades.
Par ailleurs, certaines précautions sont à prendre. Ainsi, dans les communiqués météorologiques, on recommande de ne pas s?aventurer aux abords des rivières, car des risques d?inondations existent.
Paradoxalement, du côté des réservoirs, le constat reste négatif. « Malgré les averses de ces derniers jours, le remplissage des réservoirs est en dessous de la moyenne : 75% pour Midlands Dam et moins de 50% pour Mare-aux-Vacoas. À la même époque l?année dernière, les réservoirs étaient remplis à 90% , et certaines années, nous avions même atteint les 100% de remplissage », indique Harry Boolauck, directeur général de la Central Water Authority. Toutefois,il n?y a pas de quoi paniquer, car la saison des pluies ne s?achève pas avant mi-avril.
Malgré une accalmie annoncée par la station météorologique de Vacoas en fin de week-end, il n?est pas certain que le temps cesse de nous jouer des tours durant les semaines à venir.
Alexandra ORAISON
QUAND LE COLLEGE PREND L?EAU?
Le collège SSS de Bel-Air, a fait les frais des intempéries de ce week-end, et se retrouve une fois de plus inondé. Une situation qui ne surprend plus, et qui exaspère. « Le problème est récurrent. Dix ans se sont écoulés depuis l?ouverture du collège, et chaque année, l?établissement subit des inondations. On a signalé le problème à plusieurs reprises aux autorités concernées, mais rien n?a été fait », s?indigne Danjay Baychand, président de la PTA de cet établissement. Chacune de ces inondations nécessite le déplacement des pompiers et provoque parfois la fermeture du collège durant plusieurs jours. « La cour et le rez-de-chaussée de l?établissement sont inondés.
Il est impossible d?accueillir les élèves dans un tel désordre, et nous sommes obligés de fermer le collège pendant deux ou trois jours, le temps de tout nettoyer », ajoute-t-il. C?est durant la journée que les pompiers et le recteur, accompagnés du président de la PTA du collège, décideront d?une éventuelle réouverture demain.
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