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Revue de la Presse
<B>Agence France Presse
Le mystérieux «point G» toujours pisté par des chercheurs</B>
Des chercheurs, travaillant à lever le voile sur le mystère du «point G» qui serait à l?origine de puissants orgasmes vaginaux, ont établi que le tissu de l?espace entre urètre et vagin était plus épais chez celles qui en ont que chez celles qui n?en ont pas. Selon le magazine britannique «New scientist», citant le «Journal of sexual medicine», l?équipe menée par Emmanuele Jannini, de l?université de L?Aquila (Italie), a mené une expérience sur neuf femmes disant qu?elles avaient des orgasmes vaginaux ? donc sans stimulation du clitoris ? et onze qui affirmaient ne pas en ressentir. Les chercheurs ont utilisé des ultra-sons pour scruter l?espace, dans la partie antérieure du vagin, où l?on pense que loge le «point G» ou «point de Gräfenberg», du nom du sexologue allemand Ernest Gräfenberg qui en a étudié le concept pour la première fois, il y a plus de 50 ans. Ils ont de fait constaté une épaisseur dans cette zone chez les femmes ayant des orgasmes. La conclusion de Jannini est sans appel : «les femmes qui n?ont aucune apparence visible de ?point G? ne peuvent pas avoir d?orgasme vaginal». Cependant nombre de spécialistes restent dubitatifs, selon le «New scientist». Certains pensent que cette épaisseur relative dans la partie antérieure du vagin est simplement à mettre en relation avec la taille du clitoris. D?autres estiment que le «point G» pourrait bien exister même chez les femmes qui n?éprouvent pas d?orgasme vaginal. D?autres enfin imaginent que les femmes qui éprouvent cet orgasme ont pu simplement l?acquérir par entraînement, ce qui, comme pour les sportifs dont l?entraînement gonfle les muscles, aurait augmenté l?épaisseur des tissus concernés.
<B>CYBERPRESSE
Il décapite une amie, masque le crime par un incendie et meurt en cavale</B>
Un Allemand de 32 ans a décapité une amie au sabre en milieu de semaine, puis tenté de dissimuler le crime en mettant le feu à son appartement et en emportant dans sa fuite la tête du cadavre, avant de mourir en tentant d?échapper à la police. Les pompiers ont découvert le corps sans tête d?une femme de 27 ans dans un appartement de Leer (nord de l?Allemagne) où ils étaient venus éteindre un incendie, a indiqué une porte-parole de la police de la ville. Une voisine a dit avoir vu le locataire des lieux s?enfuir peu après le début de l?incendie. La police est parvenue à localiser l?homme, mais celui-ci, après une course-poursuite, a projeté sa voiture contre un camion qui arrivait en sens inverse. Il est mort dans la collision.Sur la banquette arrière du véhicule se trouvait la tête de la jeune femme décapitée, a précisé la porte-parole de la police. L?arme du crime, un sabre, a été retrouvée dans la baignoire de l?appartement en flammes, qui avait été consciencieusement aspergé d?essence par l?incendiaire. La victime et son meurtrier se connaissaient mais la police n?a fait aucun commentaire sur les raisons de ce coup de folie.
<B>Destination santé
Les femmes les plus éduquées sont plus souvent ivres</B>
Alcool, tabac, cannabis, médicaments psychotropes : la consommation de produits addictifs varie selon le sexe, mais aussi suivant l?âge, le niveau d?éducation et le milieu social, selon une étude française rendue publique avant-hier. L?élévation dans l?échelle sociale s?accompagne notamment, chez les femmes, d?une augmentation de la consommation régulière d?alcool, au contraire des hommes, révèle l?INSEE dans «Regards sur la parité».
Certains produits, comme l?alcool et le cannabis, sont plus consommés par les hommes, d?autres, comme les médicaments psychotropes, par les femmes, mais les modes de consommation s?avèrent moins liés au sexe qu?aux comportements sociaux des hommes et des femmes, souligne cette étude. Ainsi la consommation régulière d?alcool dépend du statut face à l?emploi, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.
Pour les 18-25 ans, elle est associée à l?entrée dans le monde du travail, alors que pour les plus de 25 ans, le chômage aggrave le risque de consommer plus régulièrement, éventuellement jusqu?à l?ivresse, notamment chez les hommes.Plus le niveau de diplôme et la catégorie sociale sont élevés, plus la consommation régulière d?alcool chez les hommes et les femmes se rapproche : en effet, les hommes boivent de moins en moins et les femmes augmentent leur consommation régulière. Les femmes titulaires d?un diplôme supérieur au baccalauréat sont plus fréquemment ivres que les autres, alors que l?on n?observe pas ce phénomène chez les hommes. Par ailleurs, le tabagisme quotidien concerne, chez les adultes, surtout les milieux populaires et défavorisés, les chômeurs, et plus rarement les étudiants que les actifs du même âge.
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