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Pollution sonore : Une question de bonne? entente

29 novembre 2007, 20:00

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En cette fin d?année, l?ambiance est particulièrement gaie. Aux fêtes religieuses, s?ajoute le jour de l?an, sans compter les nombreux mariages qui se célèbrent de façon parfois exubérante. Cependant quand la coupe déborde sous le martèlement des sonos tonitruantes, ce sont les voisins qui trinquent.

Les habitants des environs de la rue De Burgh Edwards, à Floréal, qui ont porté plainte à la police de l?Environnement contre une salle de fête voisine, peuvent en témoigner. Celle-ci a, hier, envoyé un représentant pour s?enquérir des conditions dans lesquelles la salle opérait et s?assurer qu?elle dispose d?un permis en bonne et du forme. Les autorités sont-elles plus souples en fin d?année ? «C?est la procédure et rien ne change en fin d?année, explique-t-on. Il arrive qu?on dépasse un peu l?heure et nous intervenons surtout quand il y a plainte.» La plainte est recevable dans au moins deux cas. «Si on considère que la nuisance sonore fait souffrir le voisinage dans un périmètre de quelque 150 mètres, nous pouvons verbaliser sur-le-champ.» Il existe aussi les cas où les plafonds de niveau sonore prévus par la loi sont dépassés. La police de l?Environnement réfère alors les cas au ministère de la Santé. La norme est fixée comme telle : entre 7 et 18 heures, le seuil est de 60 décibels. Entre 18 et 21 heures, le palier descend à 55 décibels pour tomber à 50 décibels de 21 à 7 heures.

«Si un contrôle du taux de pollution sonore révèle qu?une personne ou une salle est en contravention, le ministère peut traduire en justice le contrevenant qui risque une amende pouvant atteindre Rs 50 000.»

Les conséquences peuvent être plus sérieuses encore. «Quand des contrevenants sont pris la main dans le sac, des courriers sont expédiés aux autorités qui délivrent les permis d?opération des salles, qu?il s?agisse de la Tourism Authority, de la municipalité ou du conseil de district.»

Le risque de ne pas voir les permis renouvelés plane sur les contrevenants.

En cette période festive, on ne souhaite à personne d?en arriver là. Musique ou pas, tout est une question de bonne... entente !

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