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La Malagasy Cup tourne au drame

13 novembre 2007, 00:00

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Satellite Air Time, une compagnie spécialisée dans les communications par satellite basée à Maurice, à la Pointe-d?Esny à Mahébourg, est revenue fin octobre de son expédition mouvementée de la Malagasy Cup.

Il s?agit d?une course d?embarcations traditionnelles à voile, très originale, qui a réuni 30 boutres (gros bateaux à voile) et quelques 200 pirogues à balancier le long de la côte Vezo, dans le sud-ouest de Madagascar. L?événement était particulièrement médiatisé cette année, retransmis par France 3, Escale et Voyage ainsi que TF1.

Si du côté technique tout s?est bien passé, un événement tragique extrasportif a, hélas, endeuillé la compétition.

En effet, Anne Van Boxel, co-organisatrice de la Malagasy Cup, a été retrouvée morte au petit matin du lundi 22 octobre, dans sa chambre d?hôtel à Toliara, soit le lendemain du départ de la course. La grande fête a ainsi tourné à la tragédie.

Selon nos confrères de l?express de Madagascar, Olivier Delpierre, le compagnon et partenaire d?Anne Van Boxel dans l?organisation de la Malagasy Cup, qui est le présumé meurtrier, a été écroué à la prison de Toliara et sera bientôt jugé. Anne Van Boxel, 37 ans, se prévaut de 10 ans d?expériences professionnelles en France et aurait confié à ses proches qu?elle ne quitterait jamais la terre malgache.

Mauvaises conditions climatiques

Pour sa part, Barbara Roullot, General Manager de Satellite Air Time, qui avait la responsabilité technique d?acheminer tous les reportages réalisés par les journalistes sur place (presse écrite et télévisée) au niveau national, sur la capitale Antananarivo, et au niveau international, est satisfaite de son séjour.

?Du fait de mauvaises conditions climatiques la course a malheureusement été écourtée, mais c?était tout de même un très bel événement sportif?, nous confie-t-elle. ?D?un point de vue technique tout s?est bien passé pour nous. Les reportages ont été retransmis sur la capitale pour diffusion vers les journaux télévisés en temps et en heure et nous n?avons pas eu de problème particulier, même si les conditions de travail n?étaient pas des plus simples?, souligne encore Barbara Roullot.

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