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La gestion de la State Informatics Ltd enlevée à Etienne Sinatamboo

13 novembre 2007, 00:00

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Le ministère de la Technologie informatique et des télécommunication perd la gestion de la State Informatics Ltd (SIL). Cette compagnie publique passera prochainement sous la tutelle du ministère des Finances.

Si, officiellement, l?on est très peu bavard sur les raisons qui motivent le Bureau du Premier ministre à agir de la sorte, officieusement les commentaires vont bon train. «Il y a pas mal de petits problèmes qui ont démotivé les gens au sein de la SIL», indique une source proche du milieu gouvernemental. «La SIL veut aller dans une direction alors que le ministère veut aller dans une autre», ajoute celle-ci. Une incompatibilité en défaveur du développement de la compagnie.

A tel point que le Bureau du Premier ministre a déjà dû intervenir. La SIL est en effet une de ces compagnies ou organismes placés sous le ministère de la Technologie informatique dont les réunions du conseil d?administration ont été gelées depuis le 15 juin dernier. Le National Computer Board (NCB) et l?Information & Communication Technologies Authority (ICTA) sont parmi les autres.

Décision bien accueillie

L?on avance également que la SIL évoluait dans une situation paradoxale, ses finances et son administration étant gérées par le ministère des Finances alors que la responsabilité de suivre son opération avait été confiée au ministère de la Technologie informatique.

«C?était plus logique et plus raisonnable de passer le tout sous les Finances», confie-t-on au sein de la SIL où cette décision est généralement bien accueillie.

Depuis le départ de son ex-président Sanjit Teelock et le limogeage l?année dernière de Kushan Naik, qui était directeur général de la SIL, il ressort que cette compagnie tourne au ralenti d?autant plus qu?aucun remplaçant n?a été trouvé pour occuper le fauteuil de président-directeur. Le limogeage de Sanjit Teelock était associé à son refus allégué de licencier Kushan Naik, considéré à tort ou à raison comme un proche du précédent régime.

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