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Revue de la Presse
<B>AGENCE FRANCE PRESSE
Les adolescents britanniques parmi les plus mal élevés d?Europe</B>
Le gouvernement britannique a annoncé avant-hier un plan national d'aide à la jeunesse désoeuvrée, le jour où une étude a estimé que les adolescents de Grande-Bretagne sont parmi les plus mal élevés en Europe.
Par rapport à leurs condisciples européens, les jeunes Britanniques sont plus susceptibles de se battre, de boire jusqu'à l?ivresse, de se droguer ou d?avoir des relations sexuelles avant l'âge de 16 ans, selon cette étude de l'Institut de Recherche pour des politiques publiques (IPPR), proche du Parti travailliste au pouvoir. «Mais ce n?est pas de leur faute», a relativisé une chercheuse de l?institut, Julia Margo. «Les adolescents britanniques passent plus de temps à traîner avec leurs copains et moins de temps avec les adultes, tandis que les adultes britanniques ont moins tendance à intervenir pour empêcher les adolescents de commettre des actes de vandalisme ou d'avoir des comportements antisociaux», a-t-elle commenté. L?IPPR préconise notamment le développement d'activités obligatoires après les cours pour lutter contre le désoeuvrement des adolescents. Il suggère dans son rapport que plus de jeunes s'impliquent dans le scoutisme, les arts martiaux, le théâtre ou le sport. La secrétaire d'Etat à la Jeunesse Beverley Hughes a présenté récemment au Parlement un projet de 124 millions de livres (186 millions d'euros) sur trois ans pour financer des lieux «attractifs et modernes» pour les jeunes. Le gouvernement de Tony Blair avait créé en 2005 un Fonds pour la jeunesse de 115 millions de livres qui proposait, entre autres, des cours pour devenir Disc Jockey, des clubs de pêche et des cours du soir pour les jeunes mamans.
ASSOCIATED PRESS
<B>Oscar, le chat qui annonce les décès</B>
Oscar est un gentil chat mais quand il se pelotonne contre un pensionnaire de la maison de retraite de Providence, à Rhode Island (est des Etats-Unis), c?est souvent mauvais signe : il semble pressentir la mort des personnes âgées, déclare un médecin de l?institution dans le New England Jounal of Medicine paru avant-hier. En l?absence d?étude scientifique, on ignore s?il sent quelque chose que les humains ne perçoivent pas ou s?il interprète inconsciemment un ensemble de signes. «Il ne se trompe pas souvent. On dirait qu?il comprend quand les patients se trouvent sur le point de mourir», dans les quatre heures suivantes, explique le Dr David Rosa. Cette faculté observée dans 25 cas différents a amené le personnel à prévenir la famille désormais quand Oscar s?installait trop confortablement. «Nombre de proches apprécient la compagnie que fournit le chat pour leurs êtres chers mourants», poursuit le gériatre, professeur assistant de médecine à l?université Brown. Agé de 2 ans, d?un pelage gris et blanc, Oscar a été adopté lorsqu'il n'était qu'un chaton et a grandi dans une unité du Steere House Nursing and Rehabilitation Center, qui s?occupe des personnes souffrant de la maladie d?Alzheimer, de Parkinson et d?autres problèmes de santé. Au bout de six mois, le personnel a remarqué que le félin, d'un caractère plutôt solitaire, effectuait sa ronde, comme les médecins et infirmières, reniflant et observant les patients pour s'asseoir auprès de personnes qui mourraient quelques heures plus tard.
BBC
<B>Cannabis «raises psychosis risk»</B>
Cannabis users are 40 % more likely than non-users to suffer a psychotic illness such as schizophrenia, say UK experts. Writing in the Lancet, a team led by Dr Stanley Zammit from Bristol and Cardiff Universities said young people needed to be made aware of the dangers.
In an additional article, experts said up to 800 schizophrenia cases a year in the UK could be linked to cannabis use. The researchers looked at 35 studies on the drug and mental health ? but some experts urged caution over the results. The study found the most frequent users of cannabis have twice the risk of non-users of developing psychotic symptoms, such as hallucinations and delusions. But the evidence for a link with depression and anxiety was less clear, they said. The authors said the risk to any individual of getting schizophrenia remained low overall, but because cannabis use was so common, they estimated it could be a factor in 14 % of psychotic problems among young adults in the UK. However, they said they could not rule out the possibility that people at a higher risk of mental illness were more likely to use the drug.
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