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Horrible reconstitution

8 septembre 2006, 00:00

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<B>Vol 93</B>

11 septembre 2001. Quatre avions sont détournés par des terroristes dans le but d’être crashés à New York et à Washington. Trois atteindrons leur cible, pas le vol 93. En temps réel, les 90 minutes qui se sont écoulées entre le moment où l’appareil a été détourné et celui où il s’est écrasé après que ses passagers, mis au courant par téléphone portable des attaques contre le World Trade Center à New York, eurent décidé de se sacrifier pour éviter que l’appareil atteigne Washington.

Avec Vol 93, Paul Greengrass effectue un retour remarqué au docu-fiction après avoir fait ses preuves dans le cinéma d’action avec La Mort dans la peau en 2004. En traitant d’un fait dramatique qui a marqué les consciences, le réalisateur britannique retrouve ainsi un genre cinématographique dans lequel il avait excellé avec Bloody Sunday – sur ce funeste dimanche 30 janvier 1972 à Derry, en Irlande du Nord – récompensé d’un Ours d’or à Berlin en 2002.

Par ailleurs, Paul Greengrass a jugé bon de séparer les acteurs qui interprétaient les victimes et ceux qui allaient incarner les terroristes afin de créer un conflit plus authentique. En effet, les acteurs incarnant les pirates de l’air ont été mis en présence qu’à la fin des répétition. De plus, ils ont suivi un entraînement intensif en arts martiaux.

Afin de préparer au mieux ce sujet pour le moins délicat, l’équipe du film s’est appuyée sur les enregistrements des données du vol, sur des documents d’archives nationales, et sur plus d’une centaine de témoignages de proches des victimes, de membres de la commission d’enquête sur les attentats du 11 septembre, de contrôleurs aériens et de militaires ou civils qui sont intervenus ce jour-là. Pour le tournage, les cinéastes ont jugé nécessaire de s’éloigner des états-Unis, où la blessure du 11 septembre n’est pas entièrement cicatrisée. C’est ainsi qu’une bonne partie du tournage s’est passée en Angleterre.

<B>Prise de contact avec la famille des passagers</B>

Afin de coller le plus fidèlement possible à la situation des passagers disparus, Paul Greengrass et son associée Kate Solomon décident de prendre contact avec la famille des victimes. Ils envoyent ainsi à chacune une lettre exposant les objectifs du projet et sollicitent leur coopération pour dresser un portrait fidèle des passagers. Presque toutes les familles ont accepté de participer au projet. C’est ainsi qu’une fois le casting déterminé, certains acteurs ont rencontré personnellement les familles, d’autres ont pris contact avec elles par téléphone. Les familles ont véritablement pris part à l’élaboration du projet, elles sont restées informées de chaque étape de la production et du tournage au point que selon Kate Salomon remarque : “Les familles ont tellement été intégrées dans le projet que certaines en sont venues à considérer ce film comme le leur.”

<B>Superman returns</B>

Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?

Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie.

Les fans de Superman ont dû attendre dix ans pour attendre le retour de leur super héros de Krypton. C’est en 1997 que les dirigeants de Warner Bros envisage de porter sur grand écran à nouveau les aventures de Superman.

Le projet commence à faire parler de lui dans un film opposant Superman à un autre célèbre super héros, Batman. Puis, c’est sous le titre de Superman Lives, que le studio propose à Tim Burton, déjà réalisateur des deux premiers opus de Batman, de redonner vie au super héros venu de la planète Krypton. Tim Burton accepte et commence à constituer son casting. Nicolas Cage est rapidement annoncé dans le rôle de Clark Kent. Alors que la pré-production a déjà bien avancé, les studios décident d’annuler le projet. Le scénario, écrit par Kevin Smith, s’inspirait alors de l’épisode où Superman se fait tuer par une créature du nom de Doomsday et revient à la vie plus puissant que jamais. Le projet reverra le jour quelques années plus tard sous le titre Superman Returns.

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