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?Femme et maman?
Oh, toi femme, le noyau de la famille Femme, pilier de la maison qui brille La fondation qui tient la plus haute demeure Oui, ta présence est le soleil qui luit la terre Tu réchauffes le nid maternel de ta douce lumière Eclaire, oui éclaire toujours et toujours ta chaumière Oh, belle femme, donne ton grand et incomparable amour Tu le donnes inlassablement à tes enfants qui t'entourent Ton amour, ta force, ton âme, ta douceur, ton coeur A leur pleurnichement, sur leur berceau, tu pleures Leurs maladies, leurs caprices, leurs sottises tu te tais Toi, belle colombe, tu sautilles et leur couvres de tes ailes Tu apaises leur faim, leur soif et leur donnes du zèle Et tu réjouis quand ils rient et sont heureux Oh, Dieu pendant leur souffrance de la vie Tes baisers chaleureux essuient leurs larmes Tes yeux, ton sourire, ta douceur les charment Avec tes sanglots, tes peines, tes douleurs Ta prière, ta foi, ta persévérance, ton coeur Tu ôtes tour à tour leur malheur Maman consolatrice, médecin, éducatrice Femme, mère, amie, infirmière et nourrice Tout comme l'aigle qui voltige fièrement Mais surveille et surveille le nid férocement Toi l'aigle, tu es le roi des airs Et toi femme reine de la terre Oh, toi lion, roi de la forêt, roi de la savanne Oh, toi femme reine de la terre et de ta cabane Quand la nuit survient et ferme ses rideaux Toi, tu ne t'endors point, mais veilles les berceaux La belle berceuse court au moindre bruit Sur tes mamelles tu calmes leurs ennuis Et quand le premier rayon de soleil montre sa face Tu es toujours là pour le réveil à la même place As-tu rêvé d'eux tout au long de ton sommeil ? Oui tu es l'oiseau bleu qui chante pour le réveil La jolie fée joyeuse qui tient sa baguette magique Oh, oui, oui, le regard d'une femme est un feu fantastique Qui illumine la garde ou la petite famille Ceux qui habitent dans un château ou qui souffrent de la famine Riches ou pauvres, humbles ou arrogantes Blancs ou noirs, jaunes ou fascinantes Toi femme, tu es la semence de l'homme Cependant certains hommes te méprisent et t'assommes Les racines germent dans ton sein divin Les germes de l'humanité prennent vie dans ton jardin Ici bas c'est toi l'arbre de la vie
Banau DILLOO
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