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La police veille au grain

2 juillet 2005, 20:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Avec ses nouveaux effectifs, la police occupe chaque pouce de terrain pour prévenir tous désordres les jours du scrutin et du dépouillement. Les policiers sont visibles presque partout, ce qui est une bonne chose car ils ont un effet dissuasif sur les agents qui voudraient en venir aux mains.

Depuis quelques jours, 32 patrouilles de l?Emergency Response Service (ERS) quadrillent les différentes régions de l?île et sont épaulées par 46 unités mobiles de la police. L?unité anti-émeutes et les soldats de la Special Mobile Force (SMF) sont également de la partie, participant ces dernières nuits à des barrages routiers. C?est ce qui a conduit à l?arrestation de quatre personnes sur la route St-Jean, jeudi, pour possession de trois sabres, deux nunchakus, d?un couteau, d?un gourdin et de fil électrique.

Des unités sont également postées aux casernes centrales pour prêter main forte à leurs collègues au moindre pépin, a fait ressortir le commissaire Ramanooj Gopalsingh, mercredi. Il profitait de l?inauguration de la nouvelle Operations Room au quartier général de la police pour faire le point sur la situation depuis le Nomination Day.

Le directeur des opérations, le DCP Mario Nobin, a indiqué que les quartiers chauds sont identifiés et, que des équipes seront envoyées en renfort, comme cela a déjà été le cas dans les faubourgs de Port-Louis, en cas de besoin.

Toute tentative de fraude au cours du vote sera punie. Des agents de la brigade criminelle seront d?ailleurs présents dans les différents centres de vote pour coincer tout indélicat.

Rien de très grave n?a été signalé jusqu?ici depuis le Nomination Day, mis à part l?électrocution accidentelle d?un agent travailliste à Surinam, et le meurtre d?un agent du MSM par des activistes de l?autre bord à Midlands, la semaine dernière. Jusqu?au matin du 29 juin, 258 délits liés à la campagne ont été répertoriés. Il s?agit pour la plupart de peccadilles, car seulement dix cas de destruction de biens publics ont été rapportés.

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