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Questions à? Soojanee Sok Appadu
<B>● Si vous avez à définir le Language des Signes Mauriciens, que diriez-vous ? </B>
C?est un des meilleurs moyens pour valider les signes des malentendants. C?est une approche différente pour les aider à intégrer la société et se sentir à l?aise pour s?exprimer là ils se trouvent et leur donner la chance de s?épanouir.
<B>● Comment êtes-vous arrivée à vous intéresser à enseigner le langage des signes ? </B>
Je me suis intéressée à enseigner le LSM depuis 1989 lorsque j?ai commencé à travailler avec le premier groupe d?enfants au Southern Handicapped Centre, à Riambel.
Comme cette méthode d?enseignement n?était pas aussi répandue à Maurice , je me suis dit que je profiterais de la moindre occasion qui me serait offerte pour la faire connaître. Avec l?arrivée d?un expert français, Alain Gébert, specialiste de cette matière, qui était à Maurice en février pour des cours aux animateurs de l?école des sourds à Beau-Bassin, je n?ai pas hésité pour me jeter à l?eau.
Je dois aussi rappeler que nous avons également profité du travail accompli par le professeur Vinesh Hookoomsing, Chancelier de l?Université de Maurice, par le professeur Gébert et par Dany Adolphe, un intervenant, pour que le langage des signes soit typiquement mauricien.
<B>● Quelle a été votre plus grande satisfaction jusqu?ici ? </B>
Lorsque j?ai appris l?effort fait par des stagiaires malentendants pour apprendre notre hymne national en langue des signes mauriciens. Je trouve que c?est une initiative fort louable . J?ai été également impressionnée par la manière dont les malentendants ont collaboré avec les enseignants apprendre aux autres malentendants le langage des signes .
<B>● Si vous aviez à faire des propositions pour la propagation de la langue des signes que diriez-vous ?</B>
Je dirais qu?il nous faudra organiser des sessions de travail à partir des séminaires pour favoriser des échanges entre les enseignants pour évaluer nos forces et nos faiblesses .
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