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Figo, l’orgueil d’un capitaine
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Figo, l’orgueil d’un capitaine
“Je n’ai rien à prouver”, avait asséné Luis Figo, le capitaine du Portugal, avant la demi-finale contre les Pays-Bas (2-1), lors de laquelle il a pourtant montré qu’il était un grand joueur déterminé à faire oublier son mauvais comportement du match précédent. Hier, mû par l’orgueil, Figo, élu homme du match, était partout, même si, paradoxalement, il n’était pas impliqué sur les buts portugais. Solaire, il a donné de la voix, on l’a vu côté gauche et côté droit et il a été le guide de son équipe.
Un centre pour Cristiano Ronaldo dès la 10e minute, une échappée peu après, conclue par un autre centre, une nouvelle chevauchée et un passement de jambes sur Reiziger avant un centre pour Pauleta à la 24e et, surtout, un poteau sur une superbe frappe enroulée du pied gauche à la 41e...
Le public d’Alvalade ne s’y est pas trompé : “Figo, Figo”, scandait-il en hommage au symbole de sa “génération dorée”, seul rescapé, parmi le onze de départ, de l’équipe éliminée par la France en demi-finale de l’Euro-2000.
A 31 ans, Figo, seul “Galactique” du Real Madrid encore en lice, ne pouvait pas rater sa sortie.
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