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La GTU minée par les conflits
La Government Teachers? Union (GTU) ne finit pas de connaître des conflits internes. Cette fois encore, la contestation a surgi au sein de l?exécutif.
Mayadeo Dowlut, responsable de la région Curepipe, est à l?origine de l?offensive. Il dit parler au nom de contestataires du comité exécutif qui veulent pour l?instant rester dans l?anonymat. La situation au sein du syndicat ?est devenue insoutenable?, allègue-t-il. ?La GTU n?agit plus comme un syndicat démocratique mais plutôt comme le bien personnel de son président?.
Jugdish Lollbeeharry est de nouveau la cible des attaques. Mais dans le passé, il a toujours obtenu la majorité des voix lors des élections syndicales. Cette fois-ci, le président est accusé de ?prendre des positions unilatérales, arbitraires et souvent contre les intérêts des enseignants?.
Mayadeo Dowlut cite la prise de position, positive, de la GTU sur la formule des trois meilleurs résultats sur les quatre ou cinq matières présentées au CPE pour l?inclusion des langues orientales. C?était en début d?année.
Réfutant ces allégations, Jugdish Lollbeeharry y voit une ?manipulation de certains détracteurs?. Il se dit ?sincèrement étonné? des griefs émis contre lui : ?Jusqu?à preuve du contraire, tout se passe bien au sein de la GTU. Je ne suis au courant d?aucune contestation pour l?instant.?
Jugdish Lollbeeharry rappelle que le porte-parole des contestataires a déjà été expulsé du syndicat dans le passé. Le principal concerné se dit conscient de la menace qui pèse sur lui : ?Je choisis la voie de la vérité. Ce que je vois à la GTU pèse sur ma conscience.? Il réclame donc une réunion urgente de l?exécutif pour ?débattre nos griefs contre le président?.
Pour Jugdish Lollbeeharry, ces mouvements d?humeur sesuivent et se ressemblent. Longtemps combattu par The Challenger, groupe mené par Ashik Junglee, il a su éviter les écueils. Les contestataires avaient été suspendus ou expulsés.
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