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29 mai 2004, 20:00

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<B>Éviter les arnaques</B>

L?étudiant ne doit pas hésiter à poser des questions aux responsables des centres de formation : reconnaissance par les entreprises et par l?État, pourcentage de diplômés ayant trouvé un emploi à l?issue de leur formation, type d?emploi décroché? Il n?est pas interdit de faire sa petite enquête auprès du NAEC, de la TEC ou de la MQA, voire sur Internet pour savoir si l?université est cotée ou non. Une visite complète des locaux est également indispensable pour vérifier si les classes sont bien aménagées, la bibliothèque est fournie et si les équipements fonctionnent.

<B>Un contrôle-qualité inefficace</B>

La loi Mauritius Qualifications Authority de 2001 confère une série de prérogatives à la MQA pour réglementer les instituts privés qui délivrent des diplômes à Maurice. Tous ces centres de formation doivent être enregistrés auprès de cette instance et recevoir son accréditation avant de dispenser des cours aux étudiants. Toutefois, la MQA n?a aucune compétence en matière d?équivalence et de reconnaissance des diplômes. Cette tâche incombe au National Accreditation and Equivalence Council (NAEC), créé en 1996. Alors que la MQA est placée sous l?autorité du ministère de la Formation, le NAEC dépend du ministère de l?Éducation. La Tertiary Education Commission réglemente la formation et les diplômes délivrés par les instituts de formation publique à Maurice. Elle exerce un contrôle et une surveillance que la MQA et la NAEC effectuent déjà dans le privé. Les professionnels s?accordent à dire que ces trois organismes ont des compétences communes et qu?une seule entité permettrait d?avoir plus de cohérence.

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