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Guerre Israël-Hamas
Une hécatombe…
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Guerre Israël-Hamas
Une hécatombe…
Le bilan des morts dans la guerre entre Israël et le Hamas est déchirant. Depuis le déclenchement de l'attaque par le Hamas le 7 octobre, suivie de frappes israéliennes en représailles sur la bande de Gaza, de nombreuses vies ont été perdues. Côté israélien, plus de 1 400 personnes sont mortes, tandis que du côté palestinien, le chiffre atteint environ 3 000, selon les autorités locales. Par ailleurs, environ 170 ressortissants étrangers ont été touchés, dont beaucoup avaient également la nationalité israélienne, et ont été confirmés comme décédés par les autorités de leurs pays respectifs.
Bilan des victimes étrangères
De nombreux étrangers ont été tués, pris en otage ou ont disparu depuis l'attaque lancée le 7 octobre par le mouvement islamiste Hamas contre Israël, suivie de frappes israéliennes en représailles sur la bande de Gaza. Le conflit a fait plus de 1 400 morts côté israélien et environ 3 000 côté palestinien, selon les autorités locales. Selon un comptage de l'AFP, la mort de près de 170 ressortissants étrangers, dont beaucoup avaient également la nationalité israélienne, a été confirmée par les autorités de leurs pays respectifs. L'armée israélienne a affirmé lundi, dans un bilan actualisé, que 199 personnes avaient été capturées par le Hamas. La branche armée du Hamas a de son côté déclaré que les otages étaient «entre 200 et 250». Voici un état des lieux des victimes étrangères en Israël, selon les dernières informations publiques mardi.
• ETATS-UNIS : au moins 30 morts, 13 disparus et des otages
• THAÏLANDE : 28 morts, 17 otages
• FRANCE : 21 morts, 11 disparus
• RUSSIE : 16 morts, huit disparus
• NEPAL : 10 morts, un disparu
• ARGENTINE : sept morts, 15 disparus
• UKRAINE : sept morts, neuf disparus
• ROYAUME-UNI : au moins six morts, 10 disparus
• CANADA : six morts et deux disparus
• CHINE : quatre morts, deux disparus
• ROUMANIE : quatre morts, un disparu
• AUTRICHE : trois morts, deux disparus
• BELARUS : trois morts, un disparu
• PHILIPPINES : trois morts, trois disparus
• BRESIL : trois morts
• PEROU : deux morts, cinq disparus
• AFRIQUE DU SUD : deux morts
• PORTUGAL : un mort, quatre disparus
• CHILI : un mort, un disparu
• TURQUIE : un mort, un disparu
• ESPAGNE : un mort, un disparu
• COLOMBIE : un mort, un disparu
• CAMBODGE : un mort
• AUSTRALIE : un mort
• HONDURAS : un mort
• AZERBAIDJAN : un mort
• IRLANDE : un mort
• SUISSE : un mort
• ALLEMAGNE : au moins huit otages
• MEXIQUE : deux otages
• Les pays déplorant des disparus
De sources officielles, les pays suivants déplorent la disparition de certains de leurs ressortissants: Italie (trois), Paraguay (deux), Tanzanie (deux) et Sri Lanka (deux).

Pour des chrétiens de Jérusalem, «tout le monde souffre»
Les fidèles palestiniens d'une église de Jérusalem-Est rêvent de paix et parlent de l'amour du prochain que leur enseigne leur religion, sans rien cacher de leur colère face à Israël, qu'ils tiennent pour premier responsable des massacres commis par le Hamas sur son sol. L'ambiance est lourde parmi ces catholiques à la sortie de la messe Saint-Jacques-Apôtre de Beit Hanina, quartier palestinien de la partie de Jérusalem occupée par Israël depuis 1967, alors qu'Israël et la bande de Gaza sont de nouveau pris dans une guerre ayant déjà fait plusieurs milliers de morts.
«Je suis contre le fait de tuer. Ce que le Hamas a fait est terrible et je ne soutiens pas ça. Mais c'est très compliqué parce que les habitants de Gaza n'ont rien fait. Ce n'est pas la population qui a fait ça, c'est un groupe de gens qui s'appelle Hamas», dit Maria, agente de voyage de 21 ans, qui refuse de donner son patronyme. Depuis le déclenchement des hostilités le 7 octobre par l'assaut de commandos du Hamas venus de Gaza sur le sud d'Israël, plus de 1 400 personnes ont été tuées côté israélien, dont plusieurs centaines de civils massacrés dans des localités proches de Gaza, selon les derniers chiffres officiels israéliens.
En représailles, Israël mène sans relâche des frappes destructrices sur la bande de Gaza qui ont fait environ 2 750 morts, selon les autorités de ce territoire densément peuplé, contrôlé par le Hamas depuis 2007 et soumis à un blocus israélien depuis plus de 15 ans. Condamnant «sans équivoque toute action visant des civils, quelle que soit leur nationalité, leur appartenance ethnique ou leur religion», les patriarches et dirigeants des églises chrétiennes représentées à Jérusalem ont appelé à «la cessation de toutes les actions militaires et violentes».
Ils ont déploré que «la Terre sainte [soit] actuellement enlisée dans la violence et la souffrance du fait du conflit interminable [entre Israël et les Palestiniens] et de l'absence lamentable de justice et de respect des droits de l'Homme».
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