Publicité
Sida
L’Onu dénonce la réduction des aides internationales et s’inquiète d’une « onde de choc » dans certains pays
Par
Partager cet article
Sida
L’Onu dénonce la réduction des aides internationales et s’inquiète d’une « onde de choc » dans certains pays
L’Onusida déplore des « coupes budgétaires internationales brutales de nombreux donateurs » qui ont des « conséquences dévastatrices » dans certains pays
Une « onde de choc ». Le programme des Nations unies dédié au Sida, l’Onusida, a tiré la sonnette d’alarme ce mardi. « La riposte mondiale au VIH a subi son revers le plus important depuis des décennies », a déclaré Winnie Byanyima, directrice exécutive de l’institution, devant la presse à Genève. En cause ? La crise de l’aide internationale.
Dans un nouveau rapport, l’Onusida a mis en garde contre les « conséquences dévastatrices des coupes budgétaires internationales brutales de nombreux donateurs, qui ont provoqué une onde de choc dans les pays à revenu faible et intermédiaire ».
Coupes généralisées
Winnie Byanyima a notamment évoqué « l’arrêt brutal des financements par les États-Unis » après le retour du président Donald Trump à la Maison-Blanche en début d’année, mais a souligné que d’autres grands donateurs avaient également considérablement réduit leur aide publique au développement.
« Les coupes sont dramatiques et généralisées », a-t-elle déploré. Depuis le début de l’année, « l’écosystème complexe qui soutient les services de lutte contre le VIH dans des dizaines de pays à revenu faible et intermédiaire a été profondément ébranlé ».
La directrice d’Onusida s’est dite particulièrement préoccupée par un « effondrement » des services de prévention du VIH, prévenant que, faute de mesures adéquates, on risquerait d’enregistrer « 3,3 millions de nouvelles infections » d’ici 2030.
Publicité
Publicité
Les plus récents