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Paul Bérenger charge, Duval contre-attaque
Le DPM : «Minister touris finn enn bazar»
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Paul Bérenger charge, Duval contre-attaque
Le DPM : «Minister touris finn enn bazar»
Le Deputy Prime Minister (DPM), Paul Bérenger, s’est adressé à la presse à l’issue d’une réunion du Comité central du Mouvement militant mauricien (MMM), hier, le 7 mars 2026.
Concernant la Tourism Authority, le DPM a tenu à éclaircir la situation : «Depi dernie eleksion, minister touris finn enn bazar. Mo pa esite pou dir li. Tourism Promotion Authority ti enn bazar. Monn lite pou met lord laba. Asterla nou pe met lord dan Tourism Authority.»
Expliquant que José Arunasalom avait été membre du MMM il y a très longtemps, il a précisé que son parti n’avait rien à voir avec sa nomination : «Se minis Duval ki finn nomm li, parey kouma li finn nomm bann lezot advisors ki linn bizin fou dehor brit brit.» Il a rappelé que le 27 février, un item était à l’agenda de la réunion du Conseil des ministres, soit le «Situation at the Tourism Authority».
Paul Bérenger a expliqué que le ministre Duval, présent à la réunion, aurait fait savoir que tout était «korek». Pourtant, le même jour à 16h, quatre personnes étaient révoquées : José Arunasalom, deux représentants du secteur privé et un «agent» du ministre Duval.
Paul Bérenger explique alors avoir parlé au Premier ministre (PM). Les quatre lettres de révocation auraient ainsi été «recalled». Il apprendra plus tard que seulement trois des quatre lettres avaient été «recalled». Selon Bérenger, le ministre Duval aurait entretemps contacté le Premier ministre depuis Berlin pour l’informer d’une déposition présumée de «sexual harassment» visant José Arunasalom, appuyée par une lettre anonyme et une déclaration faite à la police. Paul Bérenger explique s’être procuré aussitôt une copie de la déclaration, qui n’était autre qu’une «precautionary measure». Il a martelé : «Se enn precautionary measure, pena nanye ladan sexual harassment. Ena harassment dan travay. Me nanye lor sexual harassment».
Paul Bérenger a précisé ainsi avoir rediscuté de la question avec le PM, à la suite de quoi les lettres ont à nouveau été «recalled». C’est finalement à la réunion du Conseil des ministres du 6 mars qu’il a été décidé de suspendre Arunasalom jusqu’à la conclusion d’une enquête.
Il a aussi critiqué la teneur d’un article de l’express, sans préciser de passage précis. L’express avait notamment cité dans son édition du dimanche 1er mars : «Une autre source indique également que José Arunasalom rendait compte à un autre dirigeant politique et non à son ministre de tutelle. Il aurait notamment transmis un rapport contenant des critiques sévères à l’égard de ce dernier.»
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