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Licenciement d’employés municipaux
La Cour suprême rejette la demande d’impliquer l’ex-président Beeharee
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Licenciement d’employés municipaux
La Cour suprême rejette la demande d’impliquer l’ex-président Beeharee
La Cour suprême a rejeté, le 1ᵉʳ octobre, la requête visant à ajouter l’ancien président de la Local Government Service Commission (LGSC), Bhanoodutt Beeharee, comme partie dans le litige entourant le licenciement de plusieurs employés municipaux. La décision a été rendue par les juges David Chan Kan Cheong et Aruna Narain.
Le différend remonte à août 2023, lorsque la LGSC a lancé un appel à candidatures pour des postes de la Workmen’s Class au conseil municipal de Vacoas-Phoenix. Après les entretiens en octobre, les 12 plaignants ont reçu en septembre 2024 des lettres d’offre signées par le Chief Executive, qui affirmait agir sous l’injonction de la commission. Ils ont aussitôt pris leurs fonctions.
Mais en mai 2025, un revirement est intervenu : le Chief Executive leur a transmis des lettres de licenciement, invoquant cette fois-ci une instruction directe de la LGSC, en vertu de son pouvoir de révocation prévu par la loi. Aucune justification n’a été fournie. Les employés ont alors saisi la justice, à travers Mᵉ Roshi Bhadain, dénonçant une décision illégale et contraire aux principes de justice naturelle. Leurs licenciements ont été suspendus dans l’attente du jugement final.
Dans leurs plaidoiries, les demandeurs avaient demandé que l’ex-président Beeharee soit cité, arguant que ses décisions de 2023 et 2024 étaient au cœur du dossier. La LGSC, représentée par ses avocats, a soutenu que les résolutions de la Commission démontraient que toute délégation de pouvoir était irrégulière et que les nominations effectuées par l’ancien président étaient nulles. Le conseil municipal a également plaidé que sa présence n’était pas nécessaire.
La cour a suivi cette ligne, estimant que la légalité des nominations et des révocations pouvait être examinée sur la base des résolutions et affidavits déjà produits, sans qu’il soit indispensable d’entendre Bhanoodutt Beeharee.
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